La clé de la confiance en soi: L’action.

La confiance en soi ne s’obtient pas uniquement grâce aux mots.

Il est des gens qui ont acquis une confiance en eux très jeunes grâce à des parents formidables qui les ont regardés comme s’ils étaient la huitième merveille du monde.

Mais si vous vous retrouvez face à cet article c’est que ça n’est pas votre cas.

Malheureusement, beaucoup d’entre nous ont eu à essuyer les maladresses de nos géniteurs. Entre leurs coups de sang ou ils laissaient parfois échapper un « t’es nul ! », Papa qui a déserté la maison, nous laissant penser que c’est peut-être de notre faute  (Barney Stinson en a fait son fond de commerce) et Maman qui avait tant à faire avec le petit dernier si mignon qu’elle nous considérait comme «assez grand pour se débrouiller tout seul, le micro-onde, c’est pas si compliqué ».

Alors on est tous tentés de se tourner vers maman, de pointer vers elle un doigt accusateur et de lui jeter en pleine figure notre mal-être et les conséquences que son éducation a eu sur notre vie.

Identifier les racines de votre manque de confiance en vous, c’est bien. C’est même nécessaire parce que cela permet de comprendre que l’image que vous avez de vous-même est fondé sur… rien.  Ce n’est pas parce que votre famille disait toujours que « les maths c’est pas ton truc » que cela signifie que vous n’avez pas les capacités pour résoudre une équation.

Si cela peut vous rassurer il est tout à fait possible d’atteindre le même niveau de confiance en soi que ces chanceux qui ont toujours été encouragés. Mais les gens se trompent de méthode.

On a tous essayé cette séance d’auto-persuasion face à son miroir, à se répéter qu’on « peux le faire » que ça soit réussir un entretien d’embauche, ne pas vomir sur les chaussures de cette ravissante brune qui a accepté un rencard, ou préparer un porc aux morilles à belle-maman.

On a aussi tous essayé la playlist de chansons qui disent que « t’es trop super, tu vas y arriver » et ça peut être efficace de façon ponctuelle et couplé à d’autres mesures. Mais le temps passé devant la glace ou en train de chanter à tue-tête « Eye of the Tiger ! » à travers la maison est du temps que vous pourriez mettre à profit de façon plus efficace.  A réviser votre CV, à potasser votre recette de cuisine ou encore à chercher un pub sympa et un peu atypique ou l’inviter.
Je vais vous affranchir une fois pour toutes. Le secret de la confiance en soi n’est pas une formule magique répétée dans sa salle de bain, ce n’est pas ce porte-bonheur acheté sur un marché en Vendée estampillé « Made in China » (Si vous le perdez, vous n’êtes pas sortis de l’auberge).

Le secret, c’est l’action.

On est ce que l’on fait : Les rapports de causes à effets pris dans le mauvais sens.

En principe nos actes sont le résultat de notre personnalité. On est généreux, donc on va donner nos vêtements à la croix rouge. Et ces actions vont être la preuve concrète de nos traits de caractère.  Quelqu’un que vous allez faire rire va en conclure que vous êtes marrant. Et si vous  dépannez Martine de votre carte de cantine, elle va en déduire que vous êtes gentil.

Il est tout à fait possible de prendre l’équation dans l’autre sens : On donne à la croix rouge. Donc on va s’apporter une preuve de notre générosité. Donc on va intégrer la générosité comme un trait de caractère qui nous est propre.

Pour reprendre l’exemple donné dans mon article sur « l’auto-sabotage » : Ce n’est pas parce que je suis sportive que je fais du sport. Etre « sportif » n’est pas un trait de personnalité inné et immuable. C’est le fait d’avoir débuté le sport qui m’a permis de m’approprier l’adjectif « sportif ». Je l’ai adopté lors de ma dernière visite médicale, au moment où j’ai dû répondre à des questions sur mon hygiène de vie.

Le médecin à pris son stéthoscope et répliqué « effectivement, vous avez un cœur de sportive ». Le mot était lancé. C’était la première fois qu’on me l’attribuait. Et il s’est imprimé dans mon esprit comme une de mes caractéristiques.

Cet exemple, en dehors du bien qu’il fait à mon égo, est là pour illustrer ma théorie selon laquelle « l’action crée le caractère ».  C’est en accomplissant des choses en adéquation avec une bonne image de vous que vous acquerrez cette image positive.

Vous voulez être généreux ? Soyez-le. Faites des petits cadeaux, soyez présent pour vos proches, agissez de façon désintéressée. Rien ne vous en empêche ! Vous voulez être déterminé ? Ayez des actions de personnes déterminées : N’abandonnez pas vos objectifs,  ne vous démontez pas face aux difficultés et réitérez vos tentatives après un échec.

Même l’humour est une qualité qui se cultive ! Peut-être nécessite-t’elle des efforts plus soutenus sur la durée, mais il est tout à fait possible de « devenir » quelqu’un de drôle.  Il en est de même pour le charisme, l’ouverture d’esprit ou l’honnêteté.

Bien.

Imaginons que tout le monde, y compris vous-même, vous qualifie de feignant et que cela vous mine le moral. Si vous avez décidé d’agir en vous levant tôt et en effectuant des travaux de longue haleine, vous serez en mesure d’apporter des preuves, à vous comme aux autres, de votre caractère bûcheur : « Comment ça feignant ? Qui est resté jusqu’à minuit seul au bureau à boucler le dossier tirage-de-cheveux ? Hein ? ». Bah c’est vous. Vous êtes un bosseur et ce dossier de 43 pages hors annexes prêt dans les temps est là pour en attester.

Il en est de même pour la gentillesse. Si vous êtes réputés et intimement persuadé de « ne pas être sympa ». Comportez-vous comme quelqu’un de gentil. Souriez, intéressez-vous aux autres, rendez-leur service, souhaitez-leur un joyeux anniversaire.

Qui pourra encore vous traiter de con / conne dans votre service au boulot quand vous serez arrivé avec une tournée de croissants ?

Et plus vous vous apporterez des preuves de ce dont vous êtes capable et plus votre confiance en vous augmentera. Si vous êtes convaincus que vous « ne terminez jamais ce que vous débutez » Au bout du trois ou quatrième défi relevé jusqu’au bout, cette conviction ne sera plus fondée.

Les actions que l’on va commettre auront des répercussions sur l’estime en soi.

Ce que vous ferez sera cumulable, un peu comme les points de votre carte Total (sauf qu’une belle estime de soi est un bien meilleur cadeau qu’un service 24 pièces en porcelaine. Ou alors chacun ses priorités…).

Un peu comme ceci :

Actions

Image de soi

Passer son jour de l’an à servir la soupe aux sans-abri Han mais je suis la personne la plus altruiste du monde ! Et puis ce petit vieux a l’air adorable, et s’il avait des dents, sont sourire serait l’ultime source de reconnaissance qui illuminerait ma soirée (mais faut pas pousser)
+ 30 points
Préparer sa thèse avec soin et rigueur : Je suis tellement assidu et doué! Cette thèse, c’est mon bébé, mon fils, ma bataille.
+20 points
Larguer sa copine par SMS Je suis une pourriture dépourvue de testicules…  
-10 points
Courir le semi-marathon Cette endurance, cette grâce, même pendant l’effort. Je suis « l’homme aux 15 kilomètres ».
+25 points
Reposer ce sachet de bonbons Je suis determinatoooooor !
+5 points

Vous avez saisi le principe.

Une autre chose à faire lorsque vous aurez accompli de bonnes choses : félicitez-vous. Prenez le temps de vous dire que vous êtes quelqu’un de bien et que vous êtes capable du meilleur.

Non ce n’est pas de l’autosuffisance. C’est prendre conscience de sa valeur, de ses capacités et de ses qualités. Complimentez-vous comme vous complimenteriez un ami qui aurait fait ce que vous venez de faire. Car cela est le Leitmotiv dans mes articles : Avoir confiance en soi c’est aussi agir comme étant son propre meilleur ami.

Bien-sûr, il ne s’agit pas d’étaler ses exploits à qui passe par là (encore que, il m’arrive de ne pas me gêner, toutes proportions gardées, ça fait toujours du bien). Mais de relever leurs caractères exceptionnels ou du moins positif. Parce que ces actes font partie de vous et signent votre personnalité.

L’apparence comme baromètre de confiance en soi

Prendre soin de vous signifie que vous vous aimez.

Nous pointons beaucoup du doigt la futilité des magazines de mode (masculins comme féminins) et leurs articles « beauté »  sur les bienfaits de la crème de nuit aux protéines de bébés pumas et l’on n’a pas tout à fait tort. Il est vrai que cette crème pour orteils enrichie au karité dont on vante les mérites page 134 n’est pas ce que l’on appelle un achat de première nécessité. C’est ma banquière qui me l’a dit et allez savoir pourquoi, ce coup-ci, je la crois. D’autant que je vais éviter de m’étendre sur les raisons qui poussent  les dits magazines à promouvoir des produits pour lesquels il vous faudra casser votre PEL.

Mais la démarche de s’occuper de soi n’est pas uniquement une nécessité sociale, ou une preuve de narcissisme. C’est surtout  une véritable déclaration d’amour inconsciente envers soi-même. En dehors de toute considération consumériste. C’est aussi valable pour votre recette-maison de masque à l’huile d’olive ou de cirage pour chaussure « plus brillant que brillant » que vous tenez de votre grand-mère.  C’est l’acte en lui-même qui fait foi.

Vous avez déjà vu une femme se passer de la crème hydratante ? Elle se masse, elle se malaxe, elle  regarde son corps avec bienveillance. C’est limite si elle ne fredonne pas un jingle publicitaire à base de « La la laaaaaaaa » d’une voix flutée. Et ses gestes sont lents, apaisés, précis.

C’est aussi valable pour un homme qui ajuste sa cravate ou qui se rase avec précision.

Accomplir certains gestes de soins, vous chouchouter,  signifie que vous vous voulez du bien. Que vous préservez votre enveloppe corporelle pour qu’elle dure le plus longtemps possible. C’est un auto-cadeau que vous vous faites quotidiennement.

Il en va de même pour la pratique d’une activité sportive et d’une alimentation équilibrée.  Le message implicite que vous donnez est « mon corps est mon sanctuaire, ce cours de Pilate et cette assiette d’haricots verts sont des  offrandes ». S’occuper de soi, c’est un acte de l’ordre de l’instinct de survie. La moindre preuve de déchéance physique va vous alerter pour vous pousser à agir. Que ce soit le cheveu gras, les dents jaunes ou les poils qui refont surface à divers endroits que je m’abstiendrais de mentionner.

Prendre soin de soi et de son apparence, c’est aussi, toutes proportions gardées, décider de se prendre en main. Ensuite parce que l’aspect négligé est le premier signe de passivité générale lorsqu’on décide d’abandonner ou que notre état de santé mentale n’est pas au beau fixe. Je ne parle pas du jogging du dimanche ou du teint blafard-charrette-pas-le-temps-dossier-truc-de-fou-à-clôturer. Mais de la négligence physique chronique. Vous avez déjà vu une personne profondément déprimée tirée à quatre épingles? Non. Parce que la dépression inclus de perdre le courage de se livrer aux activités habituelles. Y compris de se faire beau.

Les vêtements que vous portez comme booster de confiance en vous.

Quel que soit le corps que vous ayez, il a ses atouts. Quelques soit notre morphologie, nous avons tous des vêtements, des coupes et des matières qui font tilt. Les fesses les plus rondes vont s’épanouir dans un jean brut bien coupé, les jupes courtes révèlerons des jambes de déesses grecque, un top sexy va dévoiler un dos parfait. Pas de jaloux.

Cherchez dans votre garde-robe LE vêtement sympa, facile à porter et qui vous fait vous sentir beau. Et si vous n’en trouvez pas, un safari-shopping s’impose. C’est valable pour vous aussi, monsieur avec ce pull jacquard qui date de votre premier bal de la betterave. Votre mission consistera à dénicher la fringue qui vous va et que vous porterez dans les moments où vous sentirez le besoin d’avoir confiance en vous. N’hésitez pas à le racheter en plusieurs fois et dans plusieurs couleurs. Il deviendra votre valeur sure.

Ne vous cachez pas derrière votre look

Se servir de son style pour avoir confiance en soi ne signifie pas se cacher derrière une apparence tellement exubérante que l’on ne vous voit plus. Lady Gaga avoue souvent au travers de ses interviews manquer d’estime d’elle-même. Même en robe-steak. Votre look est sensé vous sublimer, pas vous occulter. Il serait dommage que ce pantalon de pyjama vert à imprimé léopard marque plus les esprits que votre terrible don pour les imitations. Votre style doit laisser assez de place à votre personnalité. Qui est sans doute délicieuse et qui mérite que l’on s’attarde dessus.

Pour les hommes, ne tombez pas dans le piège de l’ostentatoire: bijoux en or, vêtement de marque avec un gros logo au milieu du torse. C’est vulgaire.

Pour les femmes. Il arrive que le manque de confiance en soi vous incite à mettre l’accent sur votre sexualité plutôt que sur votre charme. Le résultat est un mélange tapageur de décolleté, de moulant, de court et de transparent. S’habiller dans le seul but d’attirer les regards des hommes est bien souvent une façon peu subtile de faire comprendre qu’en dehors de son physique, on a peu d’atout pour soi.

Vous avez d’autres qualités qui méritent d’être remarquées. Une personne qui a confiance en elle n’éprouve pas le besoin d’attirer l’attention avec sa paire de seins ou sa rolex, car elle sait qu’elle a d’autres atouts qui jouent en sa faveur.

[Pratique] Faites votre Wish-list: ce que vous voulez vraiment.

A l’heure où j’écris cet article, Noël approche et le mot « Wish List » se dégaine comme on dégainait le mot « Buzz » y a encore 6 mois.

Et comme je  suis un peu une version Do It Yourself du père-Noël, je vais vous proposer de me rédiger une liste un peu particulière. Cette liste se situe entre la liste de cadeaux et celle des bonnes résolutions.

Mais la personne qui va vous gâter… C’est vous-même.
C’est un conseil que j’ai péché dans un vieux bouquin d’Anthony Robbins (Le genre vendu à 7,50 € à la Fnac), avant de découvrir qu’il était le secret de réussite de beaucoup de gens célèbres (Y a pas que Steve Jobs dans la vie).

Je l’ai appliqué dans un moment particulier de mon existence et cela  m’a plutôt réussi.

 « Si vous étiez sur de ne traverser aucun échec, qu’aimeriez-vous faire de votre vie ?… »

C’est une question que m’avait posé un coach en personal branding et c’est la question que vous posent tous les bons bouquins de développement personnel. Si vous rêviez votre vie, à quoi ressemblerait-elle ?

C’est à votre tour de prendre un papier et un stylo et de faire votre propre Wish List. Notez-y l’endroit où vous voulez vivre, qui fera partie de cette vie, votre situation amoureuse et professionnelle. Ainsi que toutes les petites choses que vous espèreriez acquérir avec le temps. Même les plus insignifiants (comme des jolis ongles ou la maitrise de plus de trois accords à la guitare).

Ne vous censurez pas ! Si vous avez envie de  devenir le meilleur joueur de Poker de tous les temps ou l’inventeur du dénoyauteur électrique avec système Bluetooth qui le relie avec votre téléphone, notez-le

Et si vraiment vous avez peur de ne pas l’assumer, cachez-là où personne n’ira la chercher.

Et relisez-là souvent.

Parmi les éléments de cette liste, déterminez :
– Les points les plus importants
– Les non-négociables
– Ceux pour lesquels vous êtes capables de concessions, voire quelques alternatives,
– Et ceux que vous avez déjà. (Si par chance vous avez déjà rencontré l’amour de votre vie, vous pouvez aussi le garder).

Faire cette liste ne signifie pas forcément tout plaquer pour tenter sa chance à Broadway. Mais juste cerner ses vrais désirs et déterminer le chemin à suivre pour être plus heureux.

Il est très important d’être précis.  Tout simplement parce que visualiser clairement votre réussite vous permettra de la reconnaitre.

Deux actions possibles après avoir rédigé cette wish List :

Parce que cet exercice n’a aucune utilité  si elle n’entraine pas d’action concrète. Même la plus discrète. Quitter le confort d’une vie dont on est habitué (même si elle ne nous convient pas) est une démarche très délicate et effrayante. Mais il n’y a pas de secret : L’action est l’unique clé du succès. Un pas en avant entraine toujours un déséquilibre mais il est nécessaire pour avancer. Alors au boulot !

La  méthode radicale « Eye of the Tiger ! » :

Cette méthode est particulièrement efficace quand il est question de réaliser de gros défis. Comme de perdre 20 kilos, monter sa boite, ou se dépatouiller d’une situation financière désastreuse. Mais cette méthode, pour fonctionner, ne se contentera pas  de l’unique Wish List. Elle sera accompagnée d’un  plan complet avec les actions à mettre en place, les délais, et les plans B.

Prenez chaque détail de ce qui sera désormais le  «projet vous-même ». Décortiquez chaque objectif. Déterminez le temps nécessaire pour le réaliser. Imaginez une ou plusieurs façons d’arriver à votre but.  Une fois ces actions notées, éteignez cette télé et décidez que toutes vos actions devront tendre vers votre épanouissement. Ça peut vous sembler compliqué à faire, mais croyez-moi, le plus dur, c’est de se lancer.

Un petit conseil qui a son importance en cas de gros chantiers : Un seul combat à la fois. Valider sa période d’essai en plein régime Dukan tout en passant son permis et en cherchant un appartement ne vous fera pas avancer plus vite (croyez moi, j’ai testé, et tout ce que j’ai récolté, c’est un malaise dans des escaliers en colimaçon dont mon coccyx se souvient encore.).

La méthode plus douce du « pas à pas »

Celle que j’ai adopté lorsque les défis me faisaient peur. A utiliser lorsque vous supportez tout-de-même votre situation actuelle ou que l’idée de l’échec  vous tétanise.
Il s’agit de mettre en place au fur et à mesure des petites habitudes et de prendre des  décisions de faibles portées, mais qui vous dirigeront vers la bonne direction. Comme de remplacer systématiquement le sucre par de la Stevia, de prendre les escaliers à la place de l’ascenseur, de se lancer dans un hobby en corrélation avec notre ambition professionnelle (j’ai écrit sur un site communautaire durant trois ans avant d’en faire mon métier).  Ou prendre une demi-journée « salle de bain » durant laquelle on ne s’occupera que de soi.

Le but du jeu est de se donner des objectifs atteignables qui seront autant de petites victoires. Et ces victoires vous mettront en confiance. Pour devenir une sorte de « version améliorée de vous-même »

Vous serez surpris des résultats obtenus avec des petites mesures comme : prendre le temps de préparer sa journée de demain, dormir avec de la crème dans les cheveux (notamment si l’un de vos objectifs à long terme est de vous transformer en bombe).

Décidez d’être ce que vous voulez. Le double avantage de cette Wish-List

La plus formidable leçon de cette liste est : vous avez un plus grand pouvoir d’action que vous ne pouvez l’imaginer. Et chacune de vos actions, qu’elle soit exceptionnelle ou basique entrainera un résultat.  Ces résultats vous rassureront sur le fait que vous êtes en mesure de prendre votre vie en main.

La deuxième morale de l’histoire est : On va plus vite lorsque l’on sait où l’on va. Si vous savez que votre grande aspiration, c’est d’aider les autres, vous serez plus enclin à tiquer le jour où l’on vous proposera un job de contrôleur de gestion qui n’aura aucun rapport avec vos envies. Car prendre une décision en désaccord avec votre liste créera une dissonance cognitive. La dissonance cognitive est un sentiment de mal-être dû au fait que vos actions et vos actes soit en contradiction. Cette dissonance sera votre « puce à l’oreille » quand vous aurez des choix à faire.  Et à contrario, lorsque vous entendrez parler de cette mission-cadeaux-de-Noël-pour-les-démunis dans votre quartier, votre esprit fera le lien avec cette Wish List.

C’est plus ou moins conscient.  Mais imprimer cette liste comme un but à atteindre est déjà un pas vers une vie qui vous ressemble.  Et trouver sa place sur cette planète, ça n’a pas de prix.

Accepter ses défauts et composer avec eux

Mettons les choses en perspective…

Nos défauts peuvent être source de complexe.

Ils sont la partie la moins « aimable » de ce que nous sommes. Certains paraissent vraiment rédhibitoires et affectent notre vie. Nous en sommes rarement fiers, notamment auprès de ceux dont on cherche l’approbation.  Il nous est tous arrivé de vouloir plaire à un garçon, une fille ou pire, sa mère. Alors, nous ne les assumons pas et essayons de nous enjoliver.

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En finir avec l’auto-sabotage

Qu’est-ce que c’est ?

Nous le pratiquons tous  de façon plus ou moins soutenue. Nous appelons  « auto-sabotage » l’ensemble de ces attitudes, habitudes et comportements que nous mettons en œuvre, avec parfois beaucoup de ténacité, et qui nous empêchent de faire ce que nous voulons ou avons besoin de faire, et finissent par se retourner contre nous. Ces conduites et comportements sont plus ou moins conscients, plus ou moins contraignants, plus ou moins répétitifs. Ils constituent une entrave à notre liberté d’être (capacité à aimer, capacité à prendre soin de soi, capacité à pouvoir proposer des relations interpersonnelles saines). Ils sont des obstacles à notre sérénité et à notre bien-être.

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