Affirmer ses convictions

Ne pas confondre conviction et vérité :

La vérité est un fait établi sur lequel on ne peut pas revenir. On a raison, on a tort, ou on a partiellement raison.

La conviction est personnelle. On peut être persuadé de façon viscérale que dieu existe, ou que sa religion détient la vérité, les autres personnes ont le droit de ne pas penser comme vous. Et inversement. Il faut savoir faire preuve d’ouverture d’esprit. On est dans l’opinion.

Alors à QUOI sert d’affirmer ses convictions ?

Affirmer ses convictions face au plus grand nombre est un fabuleux exercice de confiance en soi. L’idée que vous avez de la vie fait partie de vous et le nier revient à nier ce que vous êtes. Ni plus ni moins. Le but du jeu n’est pas de tester son charisme, sa popularité, de créer l’évènement ou la controverse. Mais bien de faire valoir ses opinions.

Faut-il ménager les susceptibilités ?

Traiter votre auditoire avec respect, oui. S’interdire de donner son point de vue sous le prétexte qu’une personne susceptible pourrait vous en vouloir, non. Pourquoi ? Parce que s’énerver est une façon de clore un débat ? Dès lors il est très facile de faire taire quelqu’un en s’énervant.

Vous pouvez aussi être fatigué d’avance à l’idée de débattre avec une personne virulente. C’est compréhensible parce que vous la saurez hermétique au dialogue. Elle sera plus à même de cracher son venin que de faire avancer le débat.

On peut être nombreux à avoir tort…

Le principe est particulièrement compliqué à intégrer quand on se retrouve face à un groupe fermement convaincu d’avoir raison. C’est ce que révèle l’expérience de Asch.

Durance cette expérience, Asch convoquait des jeunes à un prétendu test de vision. Parmi le groupe de jeunes, tous étaient des complices… Sauf un. Durant le test factice, l’image suivante était présentée :

 

À gauche, une ligne modèle, et à droite, 3 autres lignes. Chacun devait dire laquelle de ces 3 lignes sur la droite était égale à la ligne modèle de gauche.

L’unanimité des complices donnait la même réponse fausse: A ou C. En conséquence, plus de 50% des interrogés étaient fortement perturbés par l’influence des autres répondants et 37% d’entre eux finirent par donner la même fausse réponse.

Conclusion édifiante de cette expérience : Face au plus grand nombre il est tentant de céder au consensus.

Alors la prochaine fois qu’une assemblée n’a pas les mêmes convictions que vous, gardez bien en tête qu’ils n’ont pas forcément raison.

Exprimer ses convictions c’est bien. Exprimer ses convictions face à une assemblée peu convaincue, c’est bien aussi. Mais le faire sans recevoir de tomates requiert quelques techniques…

Concéder sur certains points pour mieux appuyer ses propres thèses

Parce que tout n’est pas bon à jeter dans les convictions qui ne sont pas les vôtres. Il vaut d’abord mieux accorder des points à ceux qui ne partagent pas vos opinons. Et cela se fait en plusieurs étapes (comme vous allez le constater, j’ai sélectionné, pour illustrer mon exemple, un thème de société délicat qui déchaine les passions) :

1-décortiquer la conviction adverse : « Donc selon toi, les Gnocchis sont meilleurs que les raviolis parce que le fromage fondu ça tue »

2- Comprendre en quoi cette conviction peut être plausible. Accorder des qualités au point de vue de ceux avec qui vous conversez : « C’est vrai que le croustillant de la pâte mêlé au fondant du fromage, ça déchire. »

3- Expliquer en quoi votre point de vue est également intéressant : « Mais il existe des raviolis au trois fromages ou bœuf-fromage. D’autant que, quand-même, avec une bonne sauce tomate, c’est divin. Tu rajoutes : Du thym, quelques oignons, tu mets à feux doux et je t’assure que tes papilles me diront merci. Regarde, tu baves déjà ! »

A éviter

Faire preuve de condescendance : Ce n’est pas parce que les autres ne pensent pas comme vous qu’ils ne sont pas intelligents. Et cela ne servira pas votre cause. Pire encore, ceux avec qui vous conversez pourraient se braquer.

Multiplier les attaques personnelles : Un débat oppose les idées et non ceux qui les portent. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle Eric Zemmour, malgré sa vivacité d’esprit perd rapidement sa crédibilité au cours de ses « clash » (je ne pose aucun jugement, c’est un fait).

Le prosélytisme. Il arrive parfois qu’une discussion amène à remettre en question ses convictions. Vous pouvez par exemple discuter politique avec un ami et cette conversation peut remettre en question les convictions de l’un d’entre vous. Ce n’est pas plus mal. Mais ce ne doit pas être le but de ces conversations. Changer d’avis sur des sujets personnels est une démarche personnelle également.

Perdre son sang-froid : Certes cela peut clore le débat mais s’énerver est la preuve concrète que vous êtes à court d’arguments. Donc de vous décrédibiliser.

Amour : faire le premier pas…

Pourquoi faire le premier pas ?

Parce qu’il faut être acteur de sa vie. Homme ou femme. Et c’est une femme qui vous parle. J’ai la particularité d’être entreprenante. Et une des phrases que j’ai le plus entendue de la part de mes amis garçons fut « eh bien ce n’est pas assez courant, ça nous faciliterait les choses ». Oui, une femme peut être entreprenante et attirer un homme pour plus d’une nuit, j’en suis la preuve vivante. Et si un homme y trouve quelque chose à redire, c’est qu’il ne mérite pas votre intérêt.

Plus sérieusement, il est préférable d’être l’initiateur de sa relation que l’inverse. Même si l’on peut donner l’impression d’être « celui qui dispose ». Une personne qui sait ce qu’elle veut et se donne les moyens de l’obtenir délivre un message puissant.

Parce qu’en amour il ne faut pas laisser de regrets : Ils sont comme des fantômes qui viendront hanter vos relations futures à coup  de « et si ?… ». Personnellement, je dors plus facilement après un râteau que dans une parade nuptiale en suspens…

 

Vérifications d’usage avant de se lancer :

La disponibilité : Bien sûr il y a la disponibilité évidente (en couple ou célibataire ?). Mais il existe une autre disponibilité à surveiller : La disponibilité affective. Il serait malencontreux qu’un(e) ex/ Maman/ des soucis personnels (barrez les mentions inutiles) ne laissent pas de place pour une relation.

La réceptivité : Très simple : Une personne réceptive rit/rebondit à vos blagues, vous propose de vous voir, vous pose des questions sur vous. Relance la conversation quand elle s’essouffle, essaie de capter votre intérêt, de vous émouvoir, vous étonner, de provoquer chez vous des réactions positives. Bref, c’est perceptible.

La compatibilité : Une chose qui se confirme avec le temps. Vérifiez que vous aurez un minimum de choses à partager. De l’humour, des valeurs communes, ou, au minimum, assurez-vous que l’élu(e)  de votre forfait SMS (il est encore un peu tôt pour engager le cœur là-dedans) n’ait pas de traits de caractères incompatibles avec votre personnalité.

Si ces conditions sont réunies, aucune raison de ne pas vous lancer.

Notez que j’occulte volontairement la perspective d’être éconduit. Parce que si ces derniers indicateurs sont au vert, vous avez très peu de chances que ça soit le cas. J’écarte également cette éventualité car cela s’inscrit dans l’état d’esprit que je vous propose d’adopter : C’est vous qui choisissez. En fonction des paramètres que je viens de vous citer…

Un premier pas sans se planter : Initier le flirt.

Je déconseille fortement d’embrasser un garçon ou une fille tant que le flirt n’est pas installé. Si ce n’est pas le cas, il/elle vous perçoit comme un être asexué/ un étranger. Le but du flirt est d’amener celui ou celle que vous convoitez à vous envisager comme un(e) petit(e) ami(e) potentiel(le).

Définissons le flirt :

Le flirt est un contact établi, superficiel,  basé sur plusieurs plans : Une proximité physique s’installe, les conversations sont agréables et tournent autour de l’amour, le ludique est une partie intégrante du flirt. C’est d’ailleurs à cela que l’on peut distinguer le flirt d’une amitié.

Le flirt va donc se mettre en place progressivement : ça va aller de la blague qui fait glousser au Dirty Talk.

Une proximité physique particulière va se mettre en place : Vous allez osciller entre attitude familière et appréhension d’en faire trop. Soyez discret dans ces approches. Il ou elle ne doit pas sentir que vous cherchez à l’envahir, ni même que vous faites attention. Un exemple : si vous posez la main sur son bras pour marquer une phrase, ou si vous passez votre main dans son dos pour la faire avancer, ne regardez pas votre main. Ce que vous faites n’est pas censé vous émouvoir.

Plus vous le/la connaissez, plus vous avez le droit de manifester votre intérêt :

Vous n’agirez pas de la même façon avec une fille que vous connaissez depuis une demi-heure qu’ avec une fille avec qui vous correspondez depuis une semaine. Voici le secret pour manifester son intérêt sans susciter de fuite : Il doit être rationnel et proportionnel à ce que vous savez de lui ou d’elle. Une déclaration enflammée à une personne que vous connaissez depuis une heure laisse à penser que vous l’idéalisez et ça, c’est effrayant.

De plus, évitez de multiplier les compliments sur le physique. Si vous discutez avec une fille depuis une demi-heure et que la seule conclusion que vous apportez, c’est qu’elle a des yeux superbes, elle vous en voudra…

Mais les compliments, quand ils sont justifiés et pertinents ont beaucoup de valeur.

LE premier pas…

La proximité physique doit sembler naturelle : Je dis souvent que « quand on a besoin de faire une prise de Ninja pour embrasser quelqu’un c’est qu’il est trop loin ». Le premier baiser arrive souvent quand il est la suite logique au rapprochement physique. Il faut au préalable être rentré dans le périmètre individuel de l’autre, sans que ça soit perçu comme gênant (signe que ce n’est pas le moment).

Si vous avez suivi les conseils que je viens de vous donner, vous devriez être en train d’apprécier un premier baiser certes timide, mais exquis. Et dans tous les cas, vous dormirez bien (voire vous écroulerez de fatigue. C’est tout ce que je vous souhaite…)

Les ennemis de la confiance en soi

Les échecs à répétition

Mon père disait toujours « l’échec est une mauvaise habitude. Ce qu’il voulait dire par là, ce n’était pas qu’il fallait réussir à tout prix, mais persévérer. Comme je l’explique dans mon article sur l’échec : Il existe à partir du moment où vous avez cessé d’essayer.

Pourquoi la confiance en soi en prend un coup ? Lorsque vous cumulez les résultats négatifs et arrêtez vos tentatives, vous vous glissez dans une dynamique tout aussi négative et vous collez plus ou moins consciemment l’étiquette « perdant » sur le front. La confiance en soi, c’est aussi un « droit à la réussite » que vous vous attribuez.

Comment y remédier : La magie du succès, c’est de faire disparaitre les tentatives infructueuses en une seule tentative fructueuse. Le secret, c’est donc de persévérer et de multiplier les réussites pour les chantiers déjà en cours. Vous pouvez aussi démarrer doucement avec des petits défis facilement réalisables. Le message que vous devez vous transmettre est « je réussis ce que j’entreprends ».

Un entourage castrateur.

Nos amis et notre famille ont pour mission de nous soutenir dans les épreuves de la vie. Malheureusement, tout le monde n’est pas venu au monde au sein d’une famille où les parents sont eux-mêmes épanouis. L’image que l’on a de soi se forge dès l’enfance en fonction du schéma familial qui nous est proposé et de la place que l’on nous laisse prendre au sein de sa famille. Mais qu’importe l’amour inconditionnel des parents, ils n’en restent pas moins humains.

Pourquoi la confiance en soi en prend un coup ? Parce que notre entourage proche est censé nous connaitre et donc être le mieux placé pour déterminer notre capacité à être aimé.  Alors décevoir ou ne pas avoir l’approbation des gens qui nous côtoient est une preuve de « non amabilité ».  De plus, il est logique de se fier à ceux qui nous connaissent bien pour avoir une opinion objective de soi. Or elle n’est parfois pas plus objective que la nôtre.

Comment y remédier ? Par chance, nous sommes la génération pour laquelle les amis sont une deuxième famille. Chacun d’entre nous se fabrique un entourage à sa mesure. Et tout le monde mérite d’être aimé. Par conséquent, tout le monde a, autour de soi, des gens capables de nous prêter des qualités. Il suffit de les rencontrer et de les intégrer dans sa famille de cœur.

Une méconnaissance de ses qualités.

Tous autant que nous sommes, avons des talents cachés. Un truc en plus pour lesquels on est apprécié. Encore faut-il en avoir conscience et le laisser vivre au grand jour pour recevoir les compliments de ceux qui ont de bonnes raisons de nous aimer.

 

Charlotte, raconte le moment qui a changé sa vie :

J’ai grandi dans une famille ou je ne me sentais pas à ma place, j’ai été élevée « à la dure », soi-disant pour me préparer à la jungle qui est la vie. Il n’y avait pas forcément de place pour la tendresse ou pour les phrases de réconfort. Mes parents pensaient bien faire. Résultat, je donne l’image d’une personne très dure et confiante, mais c’est juste le résultat de mon éducation.

Et puis j’ai rencontré Julien avec qui je me suis mise en ménage. Je me préparais à chaque instant à ce qu’il décrète que je ne vaille la peine et qu’il me quitte. Je ne comprenais pas pourquoi il s’obstinait à m’aimer. Et je multipliais les engueulades de peur qu’elles n’arrivent par surprise. Il avait conscience de mes défauts et ça me rendait folle. Un jour je lui ai dit « mais pourquoi tu m’aimes ! Tu ne devrais pas ! ». Il a compris que le souci venait de moi et il s’est mis à énumérer mes qualités une par une. Celles qui rendaient sa vie plus belle. Pour ce faire il m’a donné des exemples concrets de la vie quotidienne. Ça m’a touché et j’ai commencé à d’avantage prêter attention à ce que je faisais de bien. Il a dû me répéter ces qualités dix fois, vingt fois pour que je les intègre.  Depuis j’ai une meilleure image de moi et les tensions se sont largement calmées.

 

 

Pourquoi la confiance en soi en prend un coup ? Parce que nos qualités sont la meilleure part de nous et ne pas les voir revient tout bonnement à dire que l’on n’en a aucunes. C’est aussi simple que cela.

Comment y remédier : Prenez une feuille de papier et faites le bilan de vos victoires. Puis notez à coté les qualités dont vous avez dû faire preuve pour atteindre vos objectifs. Ces qualités ne sont pas sorties d’un chapeau, mais bel et bien de vous. Vous avez la preuve formelle des qualités qui font votre personnalité. N’ayez pas peur de le dire : Vous êtes génial(e).

Un manque de soin de soi-même

Prendre soin de soi passe par ce que l’on se fait, et par les choix que l’on prend. C’est soigner son corps, son apparence, c’est se transmettre le message implicite suivant : « Je m’aime alors je fais ce qui est bon pour moi ». C’est aussi ne pas rentrer dans des schémas amoureux chaotiques, ou s’éviter des relations toxiques.

Pourquoi la confiance en soi en prend un coup ? Parce que ne pas prendre soin de soi c’est se transmettre le message inverse. Parce que se mettre dans des situations compliquées amène un jour à se dire « le bonheur, ce n’est pas pour moi ».

Comment y remédier ? S’apporter des messages d’amour réguliers. Sous forme de bonnes actions envers soi-même, très concrètes :

Se récompenser par des petits plaisirs après un succès, s’éviter des comportements qui nuisent à la santé (beaucoup plus facile à dire qu’à faire, je vous renvoie vers mon article sur l’auto-sabotage). Faites le point sur les habitudes qui, à terme, vous portent préjudice. Commencez par le plus élémentaire pour augmenter la portée de vos actes. De bonnes habitudes prendront place et vous les intégrerez comme des réflexes.

Développez vos relations sociales !

Avoir l’air sympathique à peu de frais

Sourire ! Pas de secrets. La gestuelle est très importante dans la façon dont les autres vous percevront. Tenez-vous droit, les épaules en arrière et le regard franc.

Peur de discuter avec un inconnu ? Posez-lui des questions !

Surtout en soirée. Les gens adorent parler d’eux. Le secret étant de rebondir sur leurs réponses pour poser d’autres questions, jusqu’à ce que la conversation devienne naturelle. L’opération prend quelques minutes et vous gagnez un contact. Avec un débit de parole maitrisé et un sourire franc, paraitre sympathique est facile.

Le pouvoir de la petite attention

Apporter des croissants au bureau, penser aux anniversaires, les  fêter, voire les organiser, renvoyer le lien vers un article comportant une information qu’une connaissance cherchait…. Mais attention : Une petite attention doit être proportionnelle au lien que vous entretenez avec la personne en question. On n’offre pas la paire de chaussures dont elle rêve à notre collègue arrivée la semaine dernière en entreprise. A elle, on lui présente le reste de l’équipe, on s’assure qu’elle prend ses marques et on la briefe sur le caractère de certains.

L’exercice est simple et doit devenir un réflexe. Quand une requête arrive au hasard à vos oreilles (« rhâ il me manque dix centimes pour un café »…) et que vous avez la solution (dix centimes donc) prenez les devants et proposez spontanément votre aide. C’est aussi valable pour le téléphone qui n’a plus de batterie, la dame avec la poussette en bas des escaliers…

Développez vos centres d’intérêt :

Vous aimez courir, c’est bien. Et pourquoi ne pas courir dans un club de votre quartier ? Vous aimez chanter, Parfait ! Vous pouvez tout aussi bien intégrer une chorale. Et c’est déclinable à l’infini…

Double effet kiss-kool :

-Vous rencontrerez des gens partageant vos passions.

-Vous aurez un motif de fierté et des sujets de conversation pour les autres rencontres que vous ferez en soirée, au bureau….

Multipliez les sorties. Même seul.

Et même celles où vous ne connaissez personne. Je vous ai déjà expliqué les clefs de la confiance en soi en soirée.

Mais flâner seul(e) est un très bon moyen de faire des rencontres intéressantes. Et qu’avez-vous à perdre ? Au plus vous vous faites snober par des gens que vous ne reverrez pas…

Charlène nous raconte sa dernière rencontre spontanée :

« Je cherchais une table dans un Starbucks quand à côté d’une table vide, trois amis vinrent s’installer. Mes oreilles trainant, l’un d’entre eux expliquait qu’il travaillait pour une célèbre assurance. La même assurance qui avait été sujette à controverse à cause de leur méthode de recrutement. Sans vraiment réfléchir à la façon dont cela pouvait être perçu, je me suis immiscée dans la conversation :

-Excusez-moi, je n’ai pu m’empêcher d’entendre : Vous prenez vos fonctions chez Fan Assurance ?,

-Oui, j’ai débuté la semaine dernière…

-J’ai vu un reportage sur leurs sessions de recrutement pour le moins choquant. Vous qui en revenez, comment ça s’est déroulé pour vous si ce n’est pas indiscret ?…

Le jeune homme en question a répondu à ma question sans vraiment réfléchir et une longue, longue conversation a démarrée, ce jeune homme et moi avons échangé nos coordonnées et nous sommes revus».  Je suis la reine du Small Talk.

Le site web On Va Sortir compte plus de 97 000 membres et propose des sorties partout à travers la France. Les sorties proposées y sont variées : After-work sur une péniche, visite  d’exposition, footing en forêt ou simplement partager un café et un croissant dans un café de la ville. Et ce n’est pas exclusivement réservé aux personnes esseulées…

Nous sommes dans un monde ou le virtuel prend beaucoup de place : Profitez-en !

C’est la grande chance de notre génération.  Internet unit les hommes et permet aux gens pourvus des mêmes centres d’intérêts de se retrouver dans des forums, ou sur des pages de réseaux sociaux. Pour la petite histoire, ma meilleure amie a rencontré son petit copain… sur un de mes statuts Facebook. Ils ont interagit sur ce dit statut avant de passer aux messages privés. Ils sont maintenant ensembles depuis un an et ont presque oubliés la façon dont ils se sont rencontrés.

L’amitié nécessite une démarche proactive :

Un ami ne se contente pas d’une rencontre et d’un contact Facebook. Il n’est jamais évident de proposer à quelqu’un que l’on ne connait pas beaucoup de boire un verre ou de vous accompagner à une expo. Mais si le feeling est passé au point d’échanger vos coordonnées, c’est que votre nouvelle connaissance s’y attend et si vraiment cela vous effraie, organisez une sortie à plusieurs. Soyez celui ou celle qui organise les sorties, les cinémas…

Faites un « diner de pas con ».

C’est comme ça que j’ai fabriqué ma bande d’amis. Commencez par trois ou quatre amis (dont un boute-en-train). La règle : Chacun ramène quelqu’un de cool qui pourrait bien s’entendre avec vous. Et tout le monde se retrouve autour d’un bon diner. Laissez l’ambiance se faire. Et si l’expérience est concluante, réitérez en demandant à vos invités fraichement rencontrés d’en inviter d’autres.

Les critiques constructives.

« Aïe ! Mon égo »

Les critiques constructives sont toujours délicates à recevoir car elles portent sur des défauts et sur ce que l’on peut faire de moins bien. Et puis rien n’est plus compliqué à vivre que de travailler dur, de composer un travail que l’on se sera approprié comme « notre bébé », pour au final entendre dire qu’il n’est pas parfait.

J’ai moi-même dû récemment soumettre mon premier livre à la critique de mes éditeurs et cela n’est jamais évident quand on place un affect dans notre travail. Mais nécessaire si je veux rendre un travail de qualité.

Les critiques constructives sont un véritable coup de pied en avant

Bien faites et pertinentes, les critiques constructives, sont, comme les échecs, des contrariétés qui vont vous permettre d’avancer. Bien faites elles permettent de mettre le doigts sur nos axes d’amélioration. Ne pas les écouter revient à se priver d’une occasion de « mieux faire ». Et c’est bien dommage car quel que soit le domaine, nous sommes tous perfectibles…

Émettre une critique constructive ne signifie pas « ne pas vous aimer ». Une personne qui ne vous aime pas ne vous fera pas de critique constructive.

Reconnaitre les critiques constructives… et les autres

-Une critique constructive n’a pas le but d’humilier. C’est pourquoi elle se fait discrètement. Les entretiens d’évaluation individuelle en sont l’illustration car elles se font entre quatre yeux. Les conseils de Maman, même ceux qui ne font pas toujours plaisir, sont bénéfiques car ils sont faits au creux du téléphone ou entre deux épluchages d’oignons dans la cuisine. Fiez-vous aux personnes qui vous critiquent en tête à tête qui vous défendent contre le monde entier. Elles sont les plus précieuses.

Une critique publique, même pertinente n’a pas pour but de vous faire avancer, mais de vous discréditer. Il en va de même pour les critiques télévisées, qui sous couvert d’être « sans langue de bois » sont en réalité un bûcher public ou des chroniqueurs soucieux de se forger une image subversive, se font les dents sur un artiste, un auteur ou un politicien qui aura lui saigné pour produire un travail.  Un  troll sur un blog est du même acabit.

-Une critique constructive est portée sur un travail effectué ou sur un acte. Pas sur vous-même. Une personne qui vous dit « tu es trop… ou pas assez… » n’a pas la même démarche que celle qui vous dira « Tu n’aurais peut-être pas dû… »

Dans le premier cas il s’agit de vous changer. Dans le second il s’agit de vous donner des clés pour « mieux faire ».

Lorsque l’on a intégré que les critiques constructives sont bénéfiques et faites avec une réelle bonne volonté, elles sont plus faciles à vivre et plus efficaces…

 

 

Homosexualité & Coming Out : Le chemin de croix.

S’accepter et déculpabiliser

Prendre conscience de sa différence, quelle qu’elle soit, est toujours compliqué. Notre  société a tendance à récompenser les gens dont les aspirations sont conformes à « la norme ». Il est vrai qu’il est très rassurant d’être « comme tout le monde ». Pour preuve, on n’a jamais fait autant de sondage sur « le comportement des français ». Les autres, ceux qui sortent du lot, sont rapidement stigmatisés. Je ne pense rien vous apprendre jusqu’alors.

Accepter son homosexualité, c’est faire le deuil d’une vie conforme à cette norme. Au moins pour notre génération.

Mais c’est surtout accepter le fait que cette différence fasse partie de nous.

Tricher avec soi-même est une mauvaise idée. Plus vite vous aurez intégré l’idée de votre homosexualité, plus tôt vous serez à même de construire une vie qui vous rende vraiment heureux(se). De toutes les façons,  votre vraie nature finira par exploser et plus la vie que vous aviez construite sera riche, plus vous vous détruirez.  Que préférez-vous ? Traverser une crise identitaire durant quelques années avant de rencontrer l’homme ou la femme de votre vie et fonder un foyer plein d’amour , ou épouser une personne du sexe opposé pour être raccord avec le poulet-frite du Dimanche chez Maman, appréhender le « devoir conjugal », et faire des enfants qui assisteront  à cette même crise identitaire, mais tardive, qui les déstabilisera et les affectera profondément ? Le temps passé à se renier est du temps perdu à vous épanouir. Et plus vous avancerez dans le temps, plus les dégâts collatéraux seront grands.

Pour avancer il faut savoir ce que nous sommes.

Il est une période charnière de sa vie où, avant d’entamer les grands chantiers, il faut savoir où l’on va. Pour cela il est nécessaire de se connaitre. C’est le cas en amour comme dans n’importe quel domaine de votre vie. Vous ne bâtiriez pas une carrière professionnelle de maçon si vous n’étiez pas « un manuel » ? Vous ne feriez pas non plus construire une maison sans plan de construction ? Eh bien vous ne pouvez bâtir une histoire d’amour solide si vous ne savez pas avec  quel genre vous comptez le faire.

L’assumer

Le plus grand facteur d’appréhension est sans conteste le regard des autres. Et de ses proches en particulier. Il va falloir se préparer mentalement à affronter les réflexions, les incompréhensions et les stigmatisations. Cela ne sera pas facile, et des associations se battent tous les jours pour que l’injustice recule.

Certaines réflexions, venant de personnes dont vous chercherez l’approbation, vous donneront honte de vous. Ce sont les moments les plus difficiles à vivre lorsque l’on prend la décision d’assumer sa sexualité.

Le cap le plus délicat est l’annonce à la famille. Un véritable test pour le caractère inconditionnel que nos parents sont censés vous vouer. Il va vous falloir intégrer un principe essentiel pour affronter cette étape : Votre homosexualité fait partie de vous. Ceux qui vous aiment doivent vous aimer tel (le) que vous êtes. Si un membre de votre famille fait d’un trait de caractère (qui ne le concerne pas) un prétexte pour ne plus vous aimer, c’est qu’il fait passer la norme sociale avant votre bien-être.

Alors faites passer votre bien être avant le reste et ne vous reniez pas par amour pour les vôtres.  C’est aux membres de votre famille de vous soutenir face au monde extérieur.

Il arrive aussi, parfois, que les évènements ouvrent l’esprit de vos proches, réfractaires en premiers lieux. L’amour qu’ils vous portent les poussera à essayer de vous comprendre. Alors il faudra les guider, les rassurer. Et comprendre les débordements dont ils feront preuve. Cela sera le signe que ce que vous traversez les affecte. Qu’ils se font du souci pour vous et qu’ils veulent votre bien. Tenez bon.

Et puis il y a ceux que cela mettra mal à l’aise. Ceux qui mettront les pieds dans le plat. Les curieux, les délicats… En clair ceux qui ne sauront pas comment se comporter face à vous. La meilleure chose à faire c’est d’en rire. Ceux-là ne vous veulent aucun mal, ils sont juste persuadés que vous fonctionnez avec un mode d’emploi…

Cela fait partie de vous, personne n’a de jugement à porter

Personne n’a son mot à dire quand il s’agit de ce qui se passe dans votre chambre à coucher ou de la personne avec qui vous avez envie de vivre. Ce choix est personnel. Et aucun argument ne sera pertinent. Même si certains mots que vous entendrez comme « C’est contre-nature » feront écho en vous.

Les attaques personnelles et démonstrations de haine ne sont que des preuves de fermeture d’esprit et vous n’allez certainement pas apporter du crédit au propos de personnes qui ne vous aiment pas plus qu’ils ne vous respectent.

Etre en paix avec soi.

Votre homosexualité est une composante de votre personnalité mais il n’est pas votre unique trait de caractère. Vous n’êtes pas obligé de correspondre à un cliché, ni de l’annoncer dans les cinq premières minutes d’une conversation. Le temps vous apprendra à apprivoiser cet aspect de vous, et vous ne vous sentirez plus le besoin de l’annoncer comme  on préviendrait qu’on a la grippe à quelqu’un qui s’apprêterait à nous faire la bise. Ce jour-là,  vous aurez compris que le pire est passé et que le meilleur est à venir.

Voyance, astrologie, superstition: Les freins de la confiance en soi.

Qu’est-ce que l’astrologie ?

Selon Wikipedia : L’astrologie est un ensemble de traditions et de croyances qui soutient que la position des planètes dans le système solaire apporte des informations permettant d’analyser ou de prédire des événements humains, collectifs ou individuels. Les scientifiques le considèrent comme une superstition.

La superstition est une croyance (souvent de nature culturelle) en la chance que pourrait apporter certains actes ou objets. Il n’y a pourtant aucun lien rationnel entre la chance et l’objet porte-bonheur.

Sur quoi repose la voyance ?

Les voyants affirment posséder une capacité à percevoir les évènements ou des informations sans faire l’usage de leur cinq sens. Ils proposent pour beaucoup des consultations rémunérées durant lesquelles ils offrent leurs prédictions.

Problème, les voyants ne croient pas plus que vous à leur pouvoir : En 1987 Henri Broch lança  le Défi zététique. Le principe : Une forte somme d’argent (entre 500 000 et 1  000 000 de francs) était proposée avec aucun autre investissement que de venir prouver l’existence d’un phénomène paranormal. Quinze ans plus tard, le défi prit fin, non pas à cause des sommes d’argent trop lourdes à débourser, mais du manque de participants. A ce jour, la récompense n’a jamais été remportée.

Question : Si la récompense est élevée pour apporter la preuve de compétences dont on a fait son métier, pourquoi si peu de candidats ?…

Quels sont les procédés qui induisent cette croyance ?

La superstition repose sur un phénomène nommé : la pensée magique. La pensée magique s’attribue la puissance de provoquer l’accomplissement de désirs, l’empêchement d’événements ou la résolution de problèmes, sans action rationnelle préalable.

Exemple : « Si je vais passer mon permis dans le pull de ma sœur qui l’a eu du premier coup, j’augmente mes chances de l’obtenir ». La seule action concrète que ce pull peut apporter sur votre réussite, c’est qu’il soit assez confortable pour ne pas obstruer vos mouvements. Autrement il  n’y a absolument aucun lien, direct ou indirect entre les facteurs de réussite au permis et le dit pull.

Notez que bon nombre de voyants et marabouts proposent souvent des actions irrationnelles en réponses à vos soucis.

Pourquoi a-t-on besoin de croire ?

Parce que c’est dans la nature humaine de vouloir avoir une influence sur les évènements. Mais certains moments de détresse de la vie (maladie, douleur d’une rupture…) dépendent de facteurs qui nous sont extérieurs. La superstition est alors une tentative rassurante d’influer sur ce qui nous semble concrètement impossible.

Les conséquences néfastes sur votre vie

Le temps passé à croire n’est pas le temps passé à agir : Lorsqu’un évènement se présente à nous, trois comportements sont possibles : L’inaction, l’action rationnelle (agir concrètement et directement sur les évènements) et l’action irrationnelle (superstition).

Malheureusement, l’action irrationnelle coûte souvent moins d’énergie que l’action concrète et l’on peut être tenté de miser d’avantage sur la première que sur la seconde…

Exemple : Vous avez un examen en vue ces prochains jours. Trois choix s’offrent à vous :

  1. Ne rien faire,
  2. Réviser l’intégralité de son cours depuis le début du semestre
  3. Réviser un quart du cours, se rendre à l’examen avec sa tenue fétiche et chercher des réponses prémonitoires dans nos rêves.

Lequel de ces trois choix vous laisse entrevoir une réussite probable pour un minimum d’efforts ?…

En cas de superstition, les mauvaises prédictions vont influer sur notre humeur, et donc sur notre énergie.

La superstition peut présenter certains aspects positifs. Notamment nous apporter ce petit regain de confiance en soi que l’on va placer dans certains objets plutôt que sur soi. Mais qu’en est-t-il si notre gri-gri préféré se brise ? Eh bien l’on va occulter les chances réelles de réussites au profit de ce dernier élément : Il ne nous est plus possible d’agir de façon irrationnelle.

La démarche d’accorder plus de crédit à un objet qu’à ses propres capacités est contraire à une bonne estime de soi. Vous avez plus de pouvoir qu’un collier surmonté d’une dent de requin ou qu’un « merde » lancé à la volée. Vous avez des bras, des jambes, de l’énergie et vous êtes dotés de paroles. Soit beaucoup plus de capacité que n’importe quel porte bonheur. Soyez votre propre porte-bonheur.

Ne laissez pas votre vie dans les mains du hasard. Donnez-vous le pouvoir.

Parlons de chance : Vous souhaitez trouver rapidement un emploi ? L’amour ? Une solution à un problème ? Multipliez vos chances de les obtenir en… agissant concrètement.

Quel que soit votre désir, prenez le temps de lister les facteurs, les paramètres sur lesquels vous avez une possibilité d’action et mettez en place toutes les actions en mesure de vous rapprocher de votre objectif.  Vous aurez plus de chance d’obtenir votre permis en vous appliquant lors des leçons, en révisant vos questions, en étudiant votre parcours au préalable et en vous rencardant sur le moniteur qu’en portant le pull de votre sœur…

Refusez les coups du sort et si la chance n’est pas une amie, faites-en un défi.

L’envie de braver les éléments, au sens propre comme au figuré (Vraiment pas de bol s’il neige le jour où vous le passez, ce permis…), peut être un levier de motivation supplémentaire. Certes les facteurs extérieurs contre vous sont une réalité, mais ils ne sont pas une fatalité. Mobilisez votre énergie et surtout, ne vous cachez pas derrière « la faute à pas de chance ».  Franklin Roosvelt disait : « Les gagnants trouvent des moyens, les perdants des excuses… »

 

Bien vivre son célibat.

Faire le bilan de ces précédentes relations

Peut-être êtes-vous du genre à multiplier les histoires sans jamais prendre le temps de les digérer. Mais comme le dit Caroline Sadner dans trouver l’homme de sa vie : Ne pas prendre le temps de réfléchir sur ses relations passées condamnent à « redoubler » (je paraphrase).

Exercice pratique : Prenez une feuille de papier et faites le bilan de vos relations. Les fautes qui ont été commises. Oui, les vôtres aussi. Mais soyez sincère. Vous êtes seul avec vous-même et vous voiler la face vous amènera aux mauvaises conclusions.:

Lors de mes travaux j’ai retrouvé trois sortes de ruptures

1-les ruptures par incompatibilité de caractère : En clair, on est tombé amoureux(se) d’une personne qui n’était pas pour nous.

2- Les ruptures par faute : L’un des protagonistes a commis une erreur qui a ébranlé la confiance de l’autre jusqu’à la destruction du couple.

3- Les ruptures par mauvaise négociation de virage : Pour résumer, vous vous conveniez, mais les aléas de la vie vous ont fait prendre des chemins différents et vous n’avez su gérer l’évolution de vos deux caractères. A moins que le couple n’ait souffert d’un manque d’effort.

Faites un tableau et demandez-vous à quelle colonne appartient chaque ruptures que vous ayez vécues. Et tirez-en les erreurs à ne plus commettre. Les profils avec lesquels un couple n’est pas viable, les accidents de parcours  fatals à un couple, et les petites choses à faire pour sauver le prochain.

Faites le tri de vos relations toxiques.

Beaucoup d’entre nous ont un(e) ex ou un rendez-vous manqué qui nous hante et peut ternir nos relations à venir.

Ce  fut le cas d’Elodie qui a dû dire au revoir à un homme de sa vie pour leur bien.

Mon premier amour et moi sommes restés proches pendant huit ans. Huit ans durant lesquelles on se tournait autour sans vraiment savoir ce que l’on voulait l’un de l’autre. Nous avions d’autres relations mais revenions invariablement l’un vers l’autre. Jusqu’au jour où j’ai compris que je n’avais aucune chance d’être heureuse en amour tant qu’il restait dans les parages. Alors j’ai pris la décision de couper les ponts. Ce fut difficile et j’ai vécu cette séparation comme un deuil, mais quelques semaines plus tard, je rencontrais mon amoureux avec qui tout va bien.

 

Exercice pratique : Faites un tour du coté de votre Facebook et de votre répertoire de téléphone. Un petit tri sélectif s’impose : Poubelle bleue : Les fixettes mal guéries (oui, je sais que c’est le moins évident, mais parfois faire le deuil d’une relation qui n’aura jamais lieu est nécessaire), les ex avec qui c’est fini quand ça les arrangent, les serials flirteurs pas dispos, en couples, ceux (ou celles) qui ne savent pas ce qu’ils (elles) veulent et ceux (ou celles) que l’on nourrit d’espoir pour les garder à notre crochet et que l’on rappelle dès que l’égo est en berne. On garde les amitiés sans ambiguïtés et les amants sans conséquences pour lequel on n’a aucun affect.

 

Flirtez tout en légèreté….

Le deuxième grand avantage du célibat, c’est que vous ne devez de compte à personne. Je ne saurais vous conseiller de multiplier les conquêtes pour noyer votre solitude. Ce ne serait pas vous rendre service. Et ce serait bien au contraire le signe que vous n’êtes pas prêt pour un nouvel amour. Mais vous laisser aller à une aventure sans engagement ne fait aucun mal. La seule règle : Personne ne doit souffrir. D’aucune manière.

Ne vous fermez à aucune éventualité. Un jour j’ai demandé à une amie fiancée « comment as-tu rencontré ton amoureux » elle m’a répondu « Nous étions amants, mais nous aurions tout aussi bien pu être collègues de bureau, ça n’aurait rien changé… » Sa réponse fut une révélation.  Suivez votre instinct. Et gardez en l’esprit qu’un coup d’un soir peut parfois se recycler en véritable amour. Parce que derrière vos nuits torrides se cache une personne avec un caractère à découvrir et (peut-être) compatible avec vous.

Concentrez-vous sur vous.

Soyons honnête, un couple c’est beau, c’est grand, c’est fort, mais ça prend du temps et de l’énergie. Le célibat est l’opportunité de faire tout ce qui demande du temps et de l’investissement personnel.

Refaites-vous une vie sociale, mettez-vous au sport, lancez-vous dans un grand projet, ou faites ce tour du monde pour lequel votre ex ne voulait pas vous suivre. Vous avez de l’amour en stock et une personne autour de vous qui en a particulièrement besoin : Vous-même. Alors faites-vous du bien.

Prenez le temps de vous demander ce que vous voulez vraiment

A part vivre une grande histoire d’amour dont on parlera encore dans deux siècles, à quoi aspirez-vous ? Que voulez-vous faire de votre vie ? Et comment vous réaliser ? Peut-être que l’amour est la grande priorité, voire la grande quête de votre vie. Mais votre vie ne s’est pas arrêtée sous le prétexte que vous n’aviez pas d’amoureux (se).

Exercice pratique : Faites une Wish List et définissez votre projet de vie. Puis lancez-vous à corps perdu dans les projets qui vous tiennent à cœur et que vous aurez dans cette liste. Mais cette démarche ne doit pas être entreprise « en attendant ». Elle devra se poursuivre le jour où vous aurez rencontré « Le bon ». Pour ma part, j’ai rédigé cette liste quand j’étais célibataire et elle n’est pas incompatible avec ma vie de couple actuelle. Votre équilibre est à ce prix.

Le célibat est ni bon, ni moins bien qu’une vie de couple. Il est ce que vous en faites. Ce peut être une salle d’attente de médecin où des Femme Actuelle de 2005 pourrissent, ou vous pouvez en faire une parenthèse agréable durant laquelle vous aurez avancé dans le développement de votre personnalité.

Reconnaître le harcèlement moral au travail.

Les principales caractéristiques du harcèlement au travail:

-Le harcèlement possède un caractère répétitif: Ce n’est pas parce que Josette vous a traité de morue dans un moment de colère, ou que Duboss nous a retiré une mission importante que l’on a à faire à du harcèlement. La violence du harcèlement est aussi due à sa régularité. Le comportement de la personne qui harcèle devient « normal ».

-Le refus de toute communication: Parce que communiquer renvoie le bourreau aux incohérences de son comportement. Le manque de communication a également pour but de frustrer et de brimer d’avantage la victime, qui se sent d’autant plus perdue.

-L’absence de consignes ou, pire, des consignes contradictoires: Cette manœuvre a deux buts: Déboussoler la victime d’une part, et remettre systématiquement en cause le travail de la victime d’autre part (Si vous recevez deux ordres contradictoires, quel que soit celui que vous suivrez, il ne sera pas « le bon »).

-La privation de travail ou le surcroît de travail: Dans le premier cas, l’objectif est de maintenir la victime dans un état de stress. Car l’inactivité sera remarquée par les autres employés. Et l’inactivité sur son lieu de travail est mal vue. Le message implicite qui parvient à la personne harcelée: « Tu es tellement incompétent que tu n’es à la hauteur d’aucune mission ».

Dans le second cas, la surcharge de travail a pour but de retarder les délais de réalisations de travail de la victime. La personne victime de harcèlement n’est pas en mesure de fournir le travail demandé dans les temps et subit donc un surcroit de réprimandes.

-des tâches dépourvues de sens ou des missions manifestement au-dessus des compétences: Pour une raison simple: Comment voulez-vous réaliser une activité correctement si vous n’avez pas les compétences nécessaires? L’optique est une fois de plus de multiplier les raisons de se plaindre de l’employé victime de harcèlement, afin de remettre en cause sa légitimité dans l’entreprise.

-La « mise au placard », des conditions de travail dégradantes: Pour influer sur l’humeur de la victime.

 -Des critiques incessantes, des sarcasmes répétés,  des brimades et des humiliations, des propos calomnieux, des insultes et des menaces dans le pire des cas. Mais pas de violence physique. C’est toute la subtilité du harcèlement au travail. Il est d’autant plus difficile à prouver que basé sur une violence psychologique.

Les conséquences du harcèlement au travail:

Symptômes de stress classique: Sommeil perturbé, brûlures d’estomac, irritabilité…

Hyper-combativité: La victime, consciente de l’aspect irrationnelle des brimades qu’elle subit va mettre en place sa survie et se défendre sans relâche. Mais ce combat de nerfs est épuisant et le (ou la) harcelé se sent bien souvent seul(e) car ses collègues n’ont pas toujours conscience de ce qui se joue. A moins qu’ils ne soient volontairement passifs.

Baisse d’estime de soi: La qualité du travail étant régulièrement remise en cause, la personne victime de harcèlement morale va douter de ses compétences et de la légitimité de sa place au sein de l’entreprise. Mais les attaques étant également personnelles, elles vont altérer la vision de l’individu sur lui-même.

État dépressif: L’individu, désespéré par sa situation et ne trouvant pas de solution, va sombrer: Perte totale du sommeil, d’appétit, et d’énergie. Disparition du goût de la vie, découragement, pessimisme, culpabilité et troubles de l’attention et de la concentration. Cet état doit être pris au sérieux car il peut mener au suicide.

Réagir vite.

Ne pas se laisser atteindre: Peut-être vous dites-vous que votre statut de victime est dû à votre manque de personnalité. C’est en réalité l’inverse: La majorité des personnes victimes de harcèlement morale sont des « forts caractères » qui ne se contentent pas d’exécuter des ordres. Ils sont compétents, passionnés, et aiment prendre des initiatives. Partez du principe que l’on n’essayait pas de vous détruire si vous ne représentiez pas un danger. Vous avez donc des qualités que votre bourreau ne veut pas vous voir exploiter.

Dans un premier temps, ne dévoilez aucun signe laissant présager que ces actions vous atteignent. Évitez tout débordement (larmes, plaintes, tristesse apparente…) Arrivez le matin au travail en claironnant un bonjour général. Même si personne en répond. Ce n’est certes pas évident mais c’est un premier élément dissuasif pour la personne qui tente de vous harceler: Vous êtes coriace.  Gardez un visage, un ton et un débit de parole neutre. Ceci afin de décontenancer les personnes qui cherchent à vous nuire.

La personne qui vous harcèle, perturbée par cette attitude tiendra peut-être des propos violents, ou emploiera un débit sonore impressionnant. Il va falloir être fort et conserver son flegme. Puis le renvoyer à sa propre attitude inappropriée sur un lieu de travail. Si possible devant témoins afin de réveiller les esprits et lui faire perdre un minimum de crédit.

Récoltez discrètement et minutieusement toutes les preuves. Les rapports d’activités, les requêtes que l’on vous formule, notez scrupuleusement les tâches que l’on vous fait effectuer. Si elles ne sont pas en corrélation avec votre poste, vous serez en mesure de le prouver. Notez aussi les mots, les attaques personnelles et les brimades que l’on vous fait subir.

Malheureusement, ne comptez sur personne d’autre que vous-même. C’est la principale difficulté d’un harcèlement moral. Vous pouvez éventuellement demander à vos collègues de témoigner pour vous, mais partez du principe que s’ils sont restés passifs fasse aux agissements de votre bourreau, ils risquent de reculer par peur des représailles…

Avertissez votre syndicat, et les prud’hommes. Sachez que depuis 2002, le code du travail a introduit de nouveaux articles visant à sanctionner le harcèlement du travail.  Ils touchent: « les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».

Sachez également qu’ « Il appartient au salarié d’établir des faits permettant de présumer qu’il est victime de harcèlement, tandis que le défendeur, au vu de ces éléments, devra apporter la preuve que les agissements en cause ne constituent pas un harcèlement moral ».

Tenez bon face aux menaces: Vous risquez de subir des pressions afin de vous dissuader d’avoir recours à la justice. C’est le signe que la personne qui pratique le harcèlement a conscience de son comportement. Raison de plus pour ne pas laisser passer ses agissements. D’autant plus que la victoire de ce recours vous permettra en partie de recouvrir votre confiance en vous. Non, ce que vous avez vécu n’est pas de votre faute et vous avez tout à fait le droit de vous défendre.

Prenez le temps de chercher un autre poste. Vous pourrez être tentés par la sécurité de reprendre votre poste actuel. D’autant plus si celui ou celle qui pratiquait le harcèlement a, elle, été renvoyée. Mais allez-vous supporter la vue de vos collègues, de vos employeurs, de tout cet environnement dans lequel vous avez tant souffert ?  Je ne saurais que trop vous conseiller de prendre un nouveau départ sur des bases plus saines, dans une entreprise ou ce genre d’agissement ne passera pas aussi facilement.

La Méthode des petits riens: Principe du Kaizen

Bien ! Nous arrivons en Mars soit un mois après les résolutions du jour de l’an. Si mes calculs sont justes, vous avez repris trois fois la clope, payé un cours de Samba à l’année auquel vous n’allez déjà plus et votre régime est déjà un lointain souvenir. C’est aussi le moment ou vous vous détestez  d’avoir si vite renoncé  à « la Grande transformation » auquel vous teniez tant.

C’est le moment où j’interviens pour vous apporter une méthode, peut-être plus adaptée à votre personnalité. La Méthode des petits Riens. Inspirée du livre  Ces petits riens qui changent tout  de Susan et Larry Terkel.  Aussi appelé « Principe du Kaizen ».

Qu’est-ce que cette méthode ?

Le principe est simple : Vous avez du poids à perdre et vous souhaitez manger mieux. Mais vous avez une très faible tolérance à la frustration et vous savez qu’au  bout de trois jours de diète, vous craquez et vous rabattez sur tout ce que vous trouvez ?

Qu’à cela ne tienne. Prenez la décision de changer UNE SEULE chose dans votre alimentation. Un changement mineur.  Comme remplacer systématiquement du sucre par de la Stevia (pour la petite histoire,  avec cette simple résolution, j’économise 21 sucres par semaines rien qu’avec mon café).

Ces petits efforts vont s’ajouter les uns aux autres pour donner sur le long terme un résultat.

En montant trois étages d’escaliers deux fois par jour au lieu de prendre l’ascenseur, vous aurez à la fin de la semaine monté 42 étages.  Imaginez le résultat sur vos cuisses à la fin de l’année.

De petites résolutions en habitudes.

Le but de ces petits riens est de transformer ce qui vous parait en premier lieu un effort contraignant, mais simple, en habitude. Aujourd’hui, sucrer mon café ne me semble plus naturel.  Prendre les escaliers va devenir à long terme quelque chose que vous ferez sans y penser. Et dès lors que c’est le cas attaquez-vous à une nouvelle habitude.  Le but du jeu est de modifier son comportement de façon quasi-imperceptible, jusqu’au jour où il porte ses fruits.

Et c’est ainsi dans tous les domaines de votre choix.

Domaine Résolutions Résultats
Professionnel Couper Facebook durant vos sessions de travail. Une bonne heure de productivité de gagnée par jour
Faire une To Do List la veille pour le lendemain. Que vous regarderiez dès que vous aurez effectués une tâche. Une heure de flottement  gagnée sur le thème de  « et je fais quoi maintenant ».
Ecrire une page par jour Au bout de six mois, sans vous en rendre compte, vous avez écrit un livre.
Santé et beauté Une minute d’escalier par jour : 100 calories
De la stevia dans son café  A un sucre par café, faites le calcul par jour, par semaine, par mois…
Remplacer son pain au chocolat par une tartine de Nutella. 192 calories d’économisées chaque matins. Mais le même gout de cacao et de sucre dans la bouche…
Remplacer votre pain par du pain complet Des céréales mieux assimilées, plus d’énergie pour la journée et moins de calories.

 

C’est à vous de décider de la mini-résolution que vous comptez prendre. Ce peut-être de supprimer une seule cigarette dans la journée. Celle qui  vous donne le moins de plaisir. Mais qui vous fera économiser l’équivalent d’un paquet toutes les trois semaines. Quand on connait son prix…

Et puis rien ne vous empêche d’en supprimer une deuxième quand vous vous en sentez la force ! C’est à vous de déterminer les petites corrections à apporter. Faire une trentaine d’abdos tous les jours, noter tous les anniversaires sur votre agenda, glisser 30euros dans un compte épargne tous les mois, apprendre un mot de japonais tous les jours…

Une règle obligatoire : Une seule petite résolution à la fois.

Il est beaucoup plus évident de se concentrer sur une seule bonne conduite à tenir. Cela peut certes paraitre frustrant, mais il vaut mieux attendre que votre résolution soit devenue une habitude à laquelle vous ne faites plus attention avant de vous concentrer sur autre chose.

Que préférez-vous ? Perdre trois kilos à la fin de l’année sans vraiment avoir fait d’efforts, ou avoir perdu 10 kilos en six mois pour les reprendre durant les deux d’après ? La méthode des petits riens est idéale pour les domaines ou vous avez très peu de volonté et ou les méthodes plus drastiques n’ont pas fait leurs preuves.

La méthode des petits rien impacte aussi la confiance en soi

Elle permet de se mettre dans une dynamique de réussite (« Oh Dingue ! Je ne suis même plus essoufflé quand je monte les escaliers avec les courses ! »). D’apprécier les petites victoires et d’améliorer son estime de soi.

Dans un an, la méthode des petits riens vous aura fait perdre une taille de pantalon, acquérir 300 mots en japonais, et dix nouvelles recettes de cuisine,  réduire de moitié vos dépenses en tabac…

Et vous pourrez appréhender le prochain nouvel an avec un bilan positif de vos résolutions passées et enchainer sur de nouveau défis.

Vous débarrasser de la dépendance amoureuse

Qu’est-ce que la dépendance amoureuse?

 Nous cherchons tous l’amour avec plus ou moins d’intensité, mais selon le psychologue Constant KOUMPAROULIS: « Pour certaines personnes, cette recherche s’accompagne de souffrance. Elles sont prêtes à se sacrifier, à se nier, à délaisser leurs centres d’intérêts, leurs amis, leur famille, pour obtenir cet amour, cette reconnaissance. Elles ont constamment besoin d’être rassurées, elles ont besoin de contrôler l’autre… C’est particulièrement dans ce cas que nous parlons de dépendance amoureuse.»

Nous sommes tous à proportion variable des dépendants amoureux. Le sentiment d’attachement est assez puissant pour nous maintenir en vie quand on se sent à sa place nul part. Mais dans se cas précis, on évoque l ‘instant où l’amour devient la quête première de l’individu, Quitte à occulter les autres aspects de sa vie.

Pourquoi la dépendance amoureuse ?

La dépendance amoureuse trouve plusieurs facteurs:

Un manque d’attention qui vient de l’enfance: Des parents qui ne nous apportaient pas l’attention nécessaire et qui ne nous ont pas forcément fait comprendre leur amour inconditionnel. Ce n’est pas le fruit d’un manque d’amour mais plus souvent des soucis majeurs qui faisaient passer le besoin d’assurance chez l’enfant comme la dernière des priorités.

Des schémas pervers offerts par notre société: Depuis le temps que j’explique que les films d’amour hollywoodiens, c’est le mal. Malheureusement, les modèles d’histoires d’amour proposés sont souvent mêlés de souffrance: Amour impossible, drame, passion destructrice. L’amour tel que nous le dépeint notre société ne saurait s’épanouir sans son lot de cœur qui bat la chamade. Tous les couples heureux vous le diront: L’amour qui fonctionne, c’est avancer ensemble, se faire plaisir, se correspondre, et se soutenir dans les moments compliqués.

Mais bon nombre d’entre nous faisons l’amalgame entre amour et romance. On parle des «accrocs au drame». Car ils n’envisagent pas l’amour sans une bonne part de souffrance. Autrement, ils s’«ennuient » (véridique, je l’ai déjà entendu).

La réalisation sociale par l’amour. Dans ce cas de figure, l’amour devient la seule source d’épanouissement personnel que l’on connaisse. La solitude devient alors l’échec absolu. Car le message implicite que l’on ingère depuis toujours est « Tu n’es pas complet tant que tu n’as pas trouvé l’amour ». C’est un discours ambiant plus facilement perceptible dans certaines communautés. Et les premières visées sont le plus souvent les femmes.

Les méfaits de la dépendance amoureuse

Des histoires d’amour qui finissent mal, en général: On se retrouve enfermé dans un schéma amoureux chaotique comme « Je tombe systématiquement amoureux (se) de personnes affectivement indisponibles ». Puis une brusque perte d’intérêt survient quand l’amour devient réciproque et sans entraves.

Des histoires d’amour au rabais: Le souci avec la dépendance amoureuse, c’est que le désir d’aimer et d‘être aimé est tellement fort que l’on préfère être mal accompagné(e) que seul(e).

Il ou elle n’est certes pas parfait(e) et l’on n’est pas sûr de ce que cela va donner, mais il fait si froid! L’hiver/Noël/La Saint Valentin/Les vacances approchent et traverser ce genre de période seul(e) semble trop triste. Alors on se jette dans la première histoire d’amour qui se présente, pour peu que la personne avec qui on le fait soit un minimum mignon(ne) et gentil(le). Mais comme cette histoire n’est pas basée sur une correspondance mutuelle, ni sur une compatibilité de caractère, elle n’a aucune chance de survie.

Comment vous sortir de la dépendance amoureuse?

  • Prendre conscience de sa vraie valeur: S’aimer est le meilleur moyen d’éviter de chercher à tout prix quelqu’un pour le faire à sa place. Vous avez des qualités, des points positifs qui valent le coup de vous pencher sérieusement dessus.
    Prendre conscience de sa vraie valeur vous passera l’envie de vous « brader ». Et donc de vous embourber dans les relations amoureuses stériles et/ou destructrices. Et comme je le dis souvent: Le temps passé avec quelqu’un qui ne vous va pas, c’est du temps perdu avec quelqu’un qui vous convient.
  • Affronter la solitude: La solitude a certes ses inconvénients mais elle vous permettra de prendre le temps de faire le point sur vos amours, ce que vous voulez, ce que vous ne voulez plus.
    Apprendre à vivre seul(e), c’est aussi prendre le temps de se concentrer sur ses propres objectifs. Sa propre personnalité et son épanouissement personnel.
  • Reconnaître les schémas dans lesquels nous sommes bloqué(e)s… N’avez-vous pas remarqué que nos histoires se ressemblent plus ou moins. Il est alors nécessaire de faire « Pause » et de se demander pourquoi nous sommes attiré(e)s par des personnes qui ne nous conviennent pas.
    Pour mieux les reconnaître et s’en éloigner dès que l’on sent que l’on pourrait sombrer dans ses vieux travers.
    Vous aimez les Bad Boys pour leur forte propension à ne pas faire attention à vous? Mais c’est la principale raison pour laquelle vous vous plaignez. Alors la prochaine fois qu’un garçon « oublie » de vous appeler, prenez conscience de l’incohérence de votre attitude.

 

…Et les histoires qui méritent de s’investir. Quand on est habitué à son lot d’assiettes qui cassent, de crises de larmes et d’épreuves, on risque de saboter une histoire qui va juste « bien ». Le moyen de sortir de ce genre de schéma est d’apprendre à apprécier les petits moments de bonheur d’une relation harmonieuse. Même au bout de plusieurs mois. Savoir s’émouvoir de s’être réveillé à ses côtés,  découvrir les trésors des couples longue distance (le fait de bien se connaître, d’être naturel, d’avoir assez d’énergie pour se concentrer sur nos objectifs personnels).

Parce qu’une fois qu’on est sorti de la dépendance amoureuse, on est prêt à rencontrer celui ou celle qu’il nous faut. On est prêt pour l’amour.

Accompagner un proche durant sa période de deuil.

 Les travaux initiés par ‘Elisabeth Kübler-Ross’  admettent cinq étapes dans un deuil:

-La sidération : L’individu va recevoir la nouvelle et enclencher un mécanisme de protection. Cela peut passer par « ne pas entendre la nouvelle » ou encore s’évanouir. Les émotions sembleront absentes. Cette période est assez courte. Et souvent composée de Déni.

-La colère : Colère envers soi, colère envers le défunt. C’est une période durant laquelle l’individu va expulser ses émotions de façon physique.  C’est aussi une période où les personnes encore en vie peuvent être soumises à une culpabilité.

-Le marchandage : Fait de tentatives de compromis et de négociations. Malheureusement la mort étant immuable, ces négociations sont inutiles.

-La résignation : Période de profonde tristesse ou la personne en deuil va être confrontée à l’absence de l’être aimé au quotidien.

-L’acceptation.  La personne en deuil va « intérioriser » l’être perdu et le faire vivre à travers ses propres actions. Elle va également organiser sa vie en prenant en compte l’absence de l’autre. Preuve qu’elle l’a intégré dans sa réalité.

Ça, c’est ce que nous apprend la science.

Dans la vraie vie, votre  épouse vient d’apprendre la mort de sa mère et vous êtes désemparé. Vous essayez de décrypter son attitude mais face à son stoïcisme, vous êtes perdu. Vous cherchez les mots qui font du bien, mais dans ces moments-là, rien que vous pourrez dire ne la consolera. Parler ne servira à rien. Il va falloir agir.

Se préparer à une attitude irrationnelle.

Même la personne la plus pragmatique et la plus forte peut avoir un comportement incohérent, voire effrayant à l’annonce du décès d’un proche. La mort est l’unique chose irréversible de cette planète. Son caractère définitif et parfois imprévisible, la rend d’autant plus insupportable. D’où parfois des mécanismes de protection. Comme un  déni immédiat. Il est très délicat (et déstabilisant) d’expliquer à un proche qu’il vient de perdre un parent et de le voir répondre indéfiniment « Mais c’est grave ? Il est blessé ? ».

Il va falloir s’armer de patience. Et parer à un débordement lorsque la nouvelle aura été assimilée. Cris, hurlements, larmes ou violence, peuvent survenir brusquement.

Être le réceptacle de cette réaction, même si ce n’est pas évident, est la meilleure chose à faire. Car si la personne endeuillée n’extériorise pas la violence de ses émotions, elle la tournera alors vers elle-même. Or une telle douleur ne peut être contenue, niée, ou apaisée dans l’instant. Et il vaut mieux la laisser casser quelques objets, voire quelques meubles, cogner les murs ou hurler à s’en fendre l’âme que d’essayer de « la calmer » et de la voir développer des comportements névrotiques qu’elle n’avait pas avant.  La seule chose à faire dans l’immédiat, c’est d’éviter que la personne que vous aimez et qui est submergée par le chagrin ne se fasse du mal. C’est le moment d’être un pilier

Assurer la permanence

Une personne en deuil va avoir du mal à assurer les gestes du quotidien.  Si vous vivez avec une personne affligée, vous pouvez prendre en charge les aspects pratiques de ce décès. Informer les employeurs  de votre conjoint si il ou elle vient de perdre son père. Il se peut qu’il ou elle ait oublié. S’occuper des enfants, s’assurer que votre conjoint  s’alimente et se lave. Prévenir l’entourage, s’assurer de la bonne préparation de la veillée mortuaire.  Faire les courses, s’occuper des tâches ménagères…

S’aquitter de ces tâches sera une façon de signifier votre soutien et d’agir de façon concrète. On est toujours un peu désœuvré face à la souffrance d’une personne à qui l’on tient. Il est important de repérer ces petites choses qu’elle n’est plus en mesure de faire. Ou qu’elle n’a plus du tout le goût de faire…

Il se peut aussi que l’organisation de ce décès (enterrement, veillée…) soit l’ultime moyen pour une personne en souffrance de conserver un lien avec le (ou la) défunt(e). Laissez-la faire mais assurez-vous qu’il ou elle ne s’ « oublie pas » dans l’organisation du départ.

Le (ou la) surveiller.

Il est des signes qui traduisent un vrai problème. Une attitude incohérente qui persiste, un refus persistant de s’alimenter, perte totale du sommeil….

Il va par la suite falloir être attentif aux signes de mieux ou de mal-être.

Si vous ne pouvez agir vous-même, n’hésitez pas à donner l’alerte et à demander de l’aide auprès d’un médecin.

L’écouter.

Une personne en deuil ressentira le besoin de raviver ses souvenirs et de parler régulièrement du proche disparu. Des heures, des jours et des nuits. Ces informations seront précieuses pour mieux l’accompagner vers l’acceptation.

Samantha est chômeuse. Elle a malgré elle décalé son sommeil, et est devenue noctambule. Son amie Laura a perdu son petit ami. Elles ne se voient pas souvent mais s’apprécient beaucoup. Alors elles ont engagé un rituel :

Tous les soirs, Laura et Samantha se retrouvaient pat Tchat ou par téléphone. Laura parlait, encore et encore de son petit ami décédé et  Samantha, qui ne faisait pas grand-chose de ses journées, se sentait enfin utile. Parfois elles parlaient d’autre chose et Sam arrivait à la faire rire. Et parfois, Laura était désemparée et Sam était frustrée  de ne pas pouvoir avoir son amie face à face. Jusqu’au jour où leurs conversations autour du petit ami de Laura prenaient moins de place que tout le reste.

Preuve que la vie reprend lentement son cour…

Être un pilier pour ses proches

Être une personne «sur qui l’ont peut compter» est une très belle source d’estime et de confiance en soi. En tous cas, c’est plus valorisant qu’être l’éternel « enfant de ses proches » pour qui les autres s’inquiètent en permanence. Mais encore faut-il  prouver que vous êtes digne de ce statut de «Soutien ». Cela passe par quelques actions simples auprès des siens.

Bien les connaître:

Pour bien connaître vos proches il faut les observer dans la vie de tous les jours. Par définition, si ce sont vos proches, vous les côtoyez régulièrement et devrez donc être en mesure de reconnaître leurs manies au quotidien. Petit exercice : Êtes-vous capable d’imiter les membres de votre famille. Pouvez-vous donner des mimiques, ou des tiques de langages chez ceux qui partagent votre vie? Leurs goûts préférés. Repérer ces choses-là est la preuve que vous êtes en mesure de lever le nez de votre nombril de temps en temps et de faire attention aux autres. Et vous serez d’autant plus en mesure de repérer les comportements inhabituels chez ceux que vous aimez. Si votre mère est une marmotte, le jour où vous la trouverez à minuit face à la télévision, vous serez interpellés par ce changement de comportement. Pareil pour le formidable appétit de votre moitié qui disparaît soudainement.

Depuis quand il ou elle fait la fine bouche devant votre célèbre rôti aux épices ?..

Comprendre et anticiper leurs besoins

Si vous les connaissez, vous saurez d’autant plus ce dont ils ont besoin pour être heureux. Même quand personne ne vous demande rien. Anticiper est une jolie façon de dire «je m’assure que tout se passe bien pour toi ».

Comme l’explique Fanny, 24 ans. En couple depuis deux ans.

« Mon petit ami ne demande jamais rien. Par pudeur. Il n’extériorise pas non plus ses émotions. Mais le temps aidant, j’ai appris à lire en lui comme dans un livre ouvert. Je sais ce qui lui fait plaisir et je le lui apporte même s’il ne me demande rien. Et je prends soin de lui tous les jours. Ça passe par m’inquiéter de ce qu’il va manger en mon absence. Et m’assurer qu’il a des costumes prêts quand il a des conférences à donner pour son travail. D’aucun trouveront ça antiféministe mais ces attentions vont dans les deux sens. Lui aussi pense à moi. Ça passe par des choses dérisoires. Comme me prévenir quand il a pris le RER avant moi et qu’il y a des perturbations sur la ligne. Ou me faire à diner quand je rentre après lui parce que j’aurai faim. Ou m’acheter le livre dont je lui ai parlé et que je n’ai pas eu le temps de passer prendre.»

 Ce n’est pas être intrusif, c’est être attentionné.

Tenir les engagements que l’on prend

Pour être un pilier pour les vôtres, il faut qu’ils soient en mesure de compter sur vous. Le meilleur moyen de prouver qu’ils le peuvent est tout simplement… de faire ce que vous dites. Vous pouvez tout à fait dire Non  lorsqu’un service vous est demandé » et que vous ne pouvez être utile.

Mais plus qu’avec n’importe qui, ne prenez aucun engagement si vous savez que vous n’êtes pas en mesure de le tenir. Votre manque de parole sera perçu comme une réelle trahison. C’est la pierre angulaire d’une relation de confiance.

Prendre le temps pour eux.

L’entourage est un domaine de la vie comme tous les autres qui nécessite de l’investissement en énergie et en temps. Ils doivent donc prendre dans votre agenda un temps proportionnel à l’importance qu’ils ont pour vous. Votre manque de disponibilité risque de passer pour du désamour, un défaut d’attachement. Une façon indélicate de signifier que vos proches ne sont pas votre priorité.

Un peu comme le sempiternel coup de fil à sa mère ou l’anniversaire de sa cousine que l’on oublie chaque année. La présence physique n’est pas la plus importante. A l’ère des nouvelles technologies, vous n’avez aucune excuse pour perdre le contact…

Avoir de l’empathie, c’est bien, agir c’est mieux.

Parce que certains drames mettent ceux que l’on aime « Hors service ». Comme un deuil ou un divorce. Ils ne sont pas en mesure d’assumer les tâches quotidiennes dans le chagrin. Certes faire preuve d’empathie et compatir pour les douleurs de ceux qui nous entourent est une preuve de sensibilité. Mais dans l’immédiat, ceux qui souffrent ont surtout besoin d’aide concrète (et c’est tant mieux parce que, de vous à moi, on ne sait jamais quoi dire  face à un proche qui nous explique qu’il traverse une épreuve…) Pas de bla-bla si vous avez peur de mettre les pieds dans le plat: Action!

 Amanda nous raconte le décès de son grand père:

Lorsque que mon papy est décédé, je ne me suis pas sentie particulièrement affectée. Mais ma mère était dévastée. J’étais dépouillée de voir ma maman, d’habitude si forte, lâcher prise de la sorte. Je ne pouvais rien dire. Aucun mot n’aurait ramené son père. Alors je me suis installée chez elle pendant quelques jours et je me suis occupée des tâches ménagères. Le temps pour elle d’assimiler ce qui s’était passé. Ça n’a pas apaisé sa douleur mais ça a été utile. Ça a été ma façon à moi de compatir, de signifier que je pensais à elle et de la soutenir. Elle avait sans doute plus besoin de ça que d’un regard plein de pitié qui la renvoyait à sa propre douleur…

C’est dans ces moments cruciaux que vous aurez l’opportunité de faire vos preuves en tant que pilier inconditionnel. Vous serez la première personne vers qui vos amis et votre famille se tourneront en cas de besoin. Mais quoi de plus agréable que le sentiment d’appartenance à une tribu soudée et unie, ou personne ne traverse de difficulté seul ?…

Gérer la rivalité fraternelle

J’ai  abordé dans des précédents articles la rivalité professionnelle et la rivalité amoureuse. La rivalité fraternelle est d’autant plus particulière qu’elle n’a pas de raison d’être. La rivalité amoureuse est légitime car dans notre société actuelle, il est de bon ton d’être deux. La rivalité professionnelle est également légitime car être le meilleur ouvre des portes. Mais à quoi sert celle qui monte deux frères ou sœurs l’un contre l’autre ?…

Frères, sœur, vous avez le droit d’être différents.

Samia, 30 ans raconte les soucis qu’elle a traversé avec sa sœur, Djamila.     

Ma sœur et moi sommes des opposées : Elle est douce, docile, calme, bien dans les rangs. Autant que je suis rebelle, grande bouche et casse-cou.

Depuis notre plus tendre enfance, on nous compare. Et depuis toute petite, cette comparaison se fait à mon désavantage.

Nous  avons deux ans d’écart et elle est déjà mariée depuis  5ans, propriétaire, et en CDI. Et quand une étape de sa vie se franchit, tout le monde se tourne vers moi pour me faire remarquer. Je l’ai mal vécu pendant très longtemps. Jusqu’au jour où j’ai compris que même si sa vie la rendait profondément heureuse, elle ne me conviendrait pas et nous ne nous ressemblerons jamais. Tout simplement parce que nous n’avons pas les mêmes aspirations.  Oui, je mets un peu plus de temps à trouver le grand amour et je ne reste pas plus d’un an dans une entreprise. Je suis aussi heureuse qu’elle. Mais différemment.

J’ai mes propres qualités, mes propres rêves. Ils sont plus difficilement accessibles. Et lorsque le jeu de comparaison se poursuit dans la famille, je me dis qu’ils comparent l’incomparable…

Construisez votre vie indépendamment du regard des autres.

Et cela inclut le regard de vos parents.

Leur amour ou leur approbation n’est pas quelque chose que vous devez vous disputer. Ne prenez pas ces éléments en compte quand il s’agit de construire VOTRE vie. Et ne laissez personne faire appel à de vieilles rancœurs pour vous manipuler. Le propre de l’amour parental est d’être inconditionnel. Alors soyez vous-même. Vous êtes seuls dans vos chaussures. Il est parfois nécessaire de le rappeler….

Gérer la rivalité amoureuse.

Ça fait quelques semaines que vous multipliez les marques d’attention. Vous la mettez en scène dans toutes vos rêvasseries dans le métro. Elle est réceptive, rit à vos blagues, vous textote le soir et ne refuse pas un verre après le bureau. Bien. Mais vous n’êtes pas le seul à faire sonner son téléphone.

Face à vous, il y a Antoine. Qui ne vous ressemble pas, mais alors pas du tout. C’est bien simple, la seule chose que vous ayez en commun… C’est elle.

La rivalité est ancrée dans tous les domaines.

Doit-on avoir peur de nos rivaux ? Non. La rivalité est ancrée dans tous les domaines de notre vie. Mais comme tout le reste, elle peut être un puissant tremplin pour avancer dans la vie. Quand on manque de confiance en soi, se savoir en compétition peut effrayer. Mais la rivalité est comme toutes les épreuves de la vie : Elles sont ce que vous en faites…

Partez d’un constat :

Quel que soit le domaine dans lequel vous avez des concurrents, si vous êtes en lice, c’est que vous avez des chances de gagner: Qu’il s’agisse du cœur d’une fille ou d’une promotion. Si vous faites partie du choix des décisionnaires, c’est que vous avez la possibilité d’être le choix final. Et comme dans toutes les situations pas de secret : L’action.

La rivalité peut être un stimulant  pour avancer.

Un exemple : Antoine  a l’art et la manière de dégoter les lieux sympas et originaux pour se voir. Certes il n’a pas votre culture, mais il s’y connait en lieux insolites. Qu’à cela ne tienne. C’est quelque chose qui s’acquiert. Double Bonus : Vous gagnez une qualité et vous conservez celles déjà effectives.

Vous lui avez donc damé sa valeur ajoutée.

La rivalité peut également être un moteur pour repousser vos limites. Votre adversaire est brillant ? Cherchez à briller plus fort ! Vous avez tout à gagner en essayant de vous améliorer. A commencer par une optimisation de vous-même.

Ayez confiance en vos qualités.

Votre principal rival est très loin de vous. Un viking aux yeux clairs quand vous êtes typés méditerranéen. Ses armes peuvent sembler impressionnantes, certes, mais vous avez les vôtres. Identifiez-les.  Ok, vous n’avez pas d’abdos impressionnants, mais vous, votre truc en plus, c’est cette fossette de folie qui fait monter Julie dans les aiguës dès qu’elle apparait. Ça compte également. La vraie question c’est « Quelle est ma réelle valeur ajoutée et comment puis-je la mettre en avant». Certes en amour, les choix sont rarement pragmatiques. Mais une jeune fille ou un jeune homme équilibré (puisse que c’est ce que nous cherchons, pas vrai ?) fera un petit Benchmark mental.

Alors mettez en avant ce qui vous rend si spécial. Comme tout le monde, vous êtes unique.

Exercice pratique : Faites le point.

Qui dit rivalité dit « choix final ». Mettez-vous à la  place du décisionnaire (en l’occurrence Julie, Ravissante brunette au rire contagieux). Prenez une feuille de papier et notez les plus et les moins dans les deux camps. Le vôtre et celui adverse. Le choix d’un amoureux n’est pas toujours conscient mais même la fille la plus passionnée n’écoute pas uniquement son cœur, pour peu qu’elle soit équilibrée et qu’elle ne se prenne pas pour Anne Hathaway. Dans cette liste vous mettrez des critères de sélection rationnels… Et d’autres moins.

Les critères La façon de les prendre en compte
Votre style de vie A ne pas confondre avec votre niveau de vie. Ne pensez pas « combien je gagne » mais « quelle est la vie que je me suis construite et le monde dans lequel j’évolue »
Votre physique C’est un peu plus délicat car pas toujours objectif. Si la fixette de Julie, c’est les asiatiques, et que vous êtes blond, ça va être compliqué. Faites un tour du  coté de ses ex pour savoir si elle a « un genre ». Et le physique ne compte pas tant à côté de votre look. Toutes les physionomies peuvent être mises en valeur avec des vêtements et une coupe de cheveux choisis avec goût.
La compatibilité de caractère En clair ce que vous avez à apporter. Par exemple : Vos conversations peuvent durer des heures (+ 45 points), si vous ne la faites pas rire et que c’est le cas de votre rival, il va falloir le prendre en compte (-25 points). L’idéal :  Lui prouver que vous pouvez la combler sur tous les plans.
Votre accessibilité Parce que l’on veut toujours ce qui est le plus difficile à obtenir.  Moins vous semblerez facile d’accès, plus vous attiserez son intérêt.

 

Compétition, oui. Coup-bas, Non.

Et ce dans tous les domaines ou la compétition a sa place. Et puis le manque de classe n’a jamais été sexy. Donc on ne descend pas en flamme son rival. La meilleure stratégie : On n’en parle pas et on agit comme s’il n’existait pas. Si vous avez de l’énergie à dépenser, faites-le en vous optimisant, pas en descendant l’autre en flèche…

Agissez comme si vous ne vous sentiez pas « en danger ». Partez du principe que l’on attaque que ce qui représente une menace. Mieux, soyez drôle, gentil, beau, profond… Mais pas particulièrement intéressé. Elle est belle et vous êtes vraiment compatibles (en témoignes la myriade de SMS que vous vous envoyez dans la journée et vos private jokes qui se développent). Mais vous n’attendez pour autant rien d’elle. Laissez à Antoine les sérénades au balcon.  Réagissez aux perches qu’elle vous tend, mais n’en lancez pas vous-même.

Et si malgré tout ça elle n’est pas réactive, partez du principe que vous n’avez rien perdu. Être éconduit ne signifie pas pour autant que vous manquez de valeur. Cela signifie simplement qu’elle vous  estime comme celui qui lui convient le moins.

Gérer la rivalité professionnelle :

La rivalité ne doit pas vous effrayer

Elle fait partie de la vie, qu’il s’agisse de rivalité amoureuse ou professionnelle, elle peut être compliquée à gérer quand on manque de confiance en soi. Mais le milieu professionnel implique de se débarrasser de ses affects. Il ne pardonne pas et on y attend de vous d’être sûr de vous, et à fortiori de vos compétences.

La compétition comme catalyseur.

Lors d’une rivalité professionnelle, pensez « défi » et non « danger ». Ce simple point de vue devrait vous apporter un regain d’énergie pour affronter la compétition. Votre mission si vous l’acceptez est d’être le (la) premier(e) dans votre domaine. Faites-en la raison pour laquelle vous vous levez le matin. Cette rivalité doit vous maintenir en alerte et vous pousser à être réactif, innovant, concentré.

Lorsque j’étais dans le commerce, la compétition était la pierre angulaire de notre métier. Mes collègues et moi abordions chaque journée comme un match.  Le nez dans les résultats des autres membres de l’équipe, nous redoublions d’efficacité pour être le meilleur. Et croyez-le ou non, l’ambiance était très bonne.  Il nous arrivait de nous serrer la main en fin de journée et de glisser un « Joli score !»

Comment cette bonne entente était-elle possible ? Parce que l’agressivité commerciale canalisait notre agressivité tout court. Parce que nous nous servions de cette compétition comme moyen de s’élever ensemble vers des résultats toujours plus impressionnants, et monter en puissance avec toute l’équipe. Et grâce à une condition Sine qua non :

Fair-Play. Le maitre mot.

Si vous avez de l’énergie à dépenser, mettez-la dans l’amélioration de votre travail, pas dans le sabotage de vos collègues. D’une part parce que vous avez plus à y gagner et que cela ne prend pas plus de temps, et d’autre part car si cela venait à se voir, vous vous retrouverez à la fois décrédibilisé et disqualifié.  Le but de la manœuvre est de devenir le meilleur, pas le moins pire. Vous saisissez la nuance ?

Qui dit « rivalité » dit « objectif à atteindre ».

Il n’y a que dans certains métiers où la rivalité interne est une constante. Le reste du temps, la compétition intra-entreprise signifie qu’un objectif est en jeu : Une promotion, une augmentation, un dossier stratégique…

Identifiez cet objectif et gardez-le bien en tête. Il sera votre levier de motivation.

Il se peut aussi que votre rivalité soit externe à l’entreprise. C’est souvent le cas lorsque l’on est en Freelance. Mais là aussi, elle devient agressive lorsqu’un contrat est à remporter. L’avantage est que vous pouvez mobiliser des alliés afin de vous aider : Vos partenaires, vos clients, votre réseau socioprofessionnel….

Ayez confiance en vos valeurs ajoutées :

Un précepte à garder précieusement : Si vous occupez votre poste, là tout de suite, maintenant, c’est que vous avez les compétences nécessaires pour assurer votre fonction. Et vous avez forcément des points positifs que d’autres n’ont pas.

Faites un auto-bilan de ce que vous avez à apporter dans votre équipe.  Des qualités que vos rivaux n’ont pas. Ce peut être un relationnel particulier, une grande énergie, une minutie qui vous permet de rendre un travail particulièrement soigné…

Quelles que soient vos qualités, elles ne sont pas moins importantes que celles des autres.  Mettez-les en avant et faites-en votre marque de fabrique. Que votre boss les identifie comme votre « touche personnelle qui vous rend indispensable »

Les compétences se gagnent…

Un exemple : Jérôme,  même s’il n’a pas votre relationnel, est très organisé. Il arrive à prioriser et à donner l’impression d’en faire deux fois plus. Heureusement, l’organisation est une qualité qui s’acquiert. Ce n’est pas tricher que de découvrir les techniques de vos collègues et de les appliquer. Ils ne sont pas en droit de vous le reprocher. Parce qu’on ne peut pas reprocher à un collègue de vouloir être plus efficace. Mais ne venez pas râler si Jérôme vous pique votre célèbre « Je le dis comme à un ami, Monsieur le Client… »  Mais si tant est qu’il y pense, vous aurez ajouté une corde à votre arc. Quoi qu’il arrive, ce n’est pas une mauvaise nouvelle…

Ne laissez pas l’affect personnel s’immiscer dans un rapport de rivalité.

Jérôme est votre collègue. Pas votre frère ainé avec qui vous vous disputiez l’amour de votre mère.  Ce n’est pas parce qu’il  possède des qualités reconnues que vous n’en avez pas. Percevez-le comme un ensemble de compétences à dépasser, pas comme un homme à détester. Ne faites aucune attaque personnelle. Et ne remettez en cause ses compétences que sous deux conditions :

  • Elles ne sont pas avérées et vous avez des preuves.
  • Son travail nuit directement au vôtre (ce peut être le cas en cas de travail en binôme).

Ne vous laissez pas impressionner par de très bons résultats. Ils doivent être un exemple et non un motif d’intimidation.

Et si c’est votre rival qui multiplie les attaques ? Renvoyez-le à son attitude peu professionnelle.  Ne vous laissez pas déstabiliser, et ne vous laissez pas faire. Vous n’avez rien à vous reprocher, cela se verra. Renversez la situation en votre faveur en mettant en exergue votre propre attitude. S’il veut jouer les coqs de combat c’est son souci. En ce qui vous concerne, concentrez-vous sur la bonne marche de votre équipe en général et de vos résultats personnels en particulier.

 

Faire preuve de courage

Ne pas confondre courage et sang froid

Pour la majorité des gens, avoir du courage, c’est être Bruce Willis. C’est voir une bombe afficher « 00.00.59 », beugler un « Oh m… » Et s’atteler au désamorçage sans bouger un seul sourcil.

Dans la vraie vie, les épreuves et les défis nous terrifient. Nous empêchent de dormir, de manger et provoquent des plaques là où on ne peut évidemment pas se gratter en public.  Sommes-nous plus sensible qu’un héros de Blockbuster ? Certainement. Sommes-nous pour autant moins courageux ? Non.

On peut être courageux et pleurer comme une madeleine, trembler de tous ses membres, appréhender fortement ce qui nous attend et malgré tout réussir. Qu’il s’agisse d’affronter une maladie, ou d’accomplir un travail titanesque.

Le courage n’est pas dans nos réactions, mais dans nos actions. Paniquez, perdez vos cheveux, vomissez s’il le faut, mais lancez-vous. Voilà le vrai courage.

Trois types de courages sont nécessaires dans la vie.

  • Le courage face aux angoisses.
    C’est le cas quand on se lance dans un projet compliqué dans lequel on met beaucoup d’affect et qui comporte des risques. Il s’agit de surmonter sa peur de l’échec et d’essayer.
    On en a besoin pour : Un entretien d’embauche, Une reconversion professionnelle, un premier baiser, une rupture…
  • Le courage face aux efforts.
    C’est le courage sur la durée. Quand une tâche nous demande beaucoup d’énergie.  Quand on s’est lancé un défi, il est parfois compliqué de maintenir son effort sur la durée. Il faut alors faire preuve d’autodiscipline.
    On en a besoin pour : Travailler dur en vue d’une promotion, le courage d’efforts fait souvent suite au courage face aux angoisses. Les recherches d’appartements, un travail ou l’on ne récolte le fruit de son labeur qu’à la fin. Continuer à se lever chaque matin pour affronter le monde…
  • Le courage dans les situations difficiles.
    C’est le courage dont on doit faire preuve dans les situations difficiles. Celui que l’on mobilise dans les drames de la vie. Les cas où il est nécessaire de tenir bon.  De ne pas abandonner.

On en a besoin pour : Affronter un deuil, combattre la maladie…

Faites comme si vous n’avez pas le choix.

C’est le principal secret du courage. Demandez aux mères célibataires qui cumulent les emplois et trouvent encore la force par la suite de veiller sur leurs petits. Le « pas le choix » signifie occulter toute autre alternative que de faire des efforts.  Non, l’abandon n’est pas envisageable, répétez après moi, l’abandon n’est pas envisageable.

Occultez volontairement les risques

Parce qu’il y en aura. La seule chose à faire, c’est de prévoir un maximum de plan B.  Et de vous lancer quand-même.  N’envisagez pas l’échec. Anticipez les soucis mais restez principalement concentré sur votre objectif et non les platanes qui bordent votre chemin.

C’est ce que me disait Noémie, 25 ans, graphiste en freelance.

« Quand j’ai plaqué mon  job de conseiller financier pour me lancer dans mon métier actuel, c’était une question de survie. J’allais travailler à reculons et mon désir d’ailleurs était de plus en plus viscéral. Quand j’ai annoncé ma décision à mon entourage et à ma mère, elle s’est empressée d’énumérer tous les risques qu’il comportait. Je lui ai répondu que ça devait marcher et qu’il était hors de questions que j’envisage les choses autrement. Et que ce n’est pas en me faisant peur que j’allais être plus heureuse.

Bien sûr des galères, j’en ai eu. Des soucis d’argents, des refus, des jours sans. Et si l’on m’avait expliqué ce par quoi j’allais passer, j’aurais sans doute trop eu peur pour me lancer. Mais j’ai su faire face et aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix »

Le premier pas est souvent le plus dur.

Voyez votre démarche comme un saut à l’élastique. Sauter demande beaucoup de courage, mais c’est l’effort qui coute le plus. Il en va de même pour un premier passage sur scène, une première journée de travail, un premier jour de régime. Jusqu’au moment où l’effort devient une habitude et ou le risque est intégré comme une part de notre vie.

Vous lancez votre entreprise ? Très bien. Vous êtes peut-être dans tous vos états aujourd’hui mais dites-vous qu’un jour, vous dormirez bien, mangerez à votre faim et gérerez les impondérable sans sourciller. Parce qu’ils feront partie de votre quotidien.

Faites–vous confiance.

Par là j’entends de faire confiance en votre instinct de survie. N’avez-vous jamais remarqué ? Un entretien d’embauche va nous faire paniquer durant ses premières minutes. Mais nous sommes par la suite maintenus dans un état d’alerte qui multiplie nos facultés. Pour preuves nos réponses qui nous impressionnent nous-mêmes. La peur a le mérite d’améliorer notre concentration.  Et c’est cette concentration qui va vous permettre de rebondir dans les situations compliqués ? L’ adrénaline sera votre amie.

L’égocentrisme

Qu’est-ce que l’Ego ?

L’égo possède à l’heure actuelle quatre définitions :

-D’un point de vue philosophique, il est l’équivalent de la conscience.

-En psychologie, il est le fondement de notre personnalité.

-La majorité des religions le considèrent comme une entrave au développement personnel. Une fausse personnalité derrière laquelle est cachée notre vraie nature.

Le sens courant de ce mot est : « la représentation et la conscience que l’on a de soi-même » Et c’est cette définition qui nous intéresse particulièrement. Dans la vie de tous les jours, l’égo est perçu comme un animal affamé de reconnaissance sociale et blessé à la moindre vexation.

L’égocentrisme.

Selon Wikipédia , «  l’égocentrisme ne consiste pas à s’aimer plus que les autres (ce qui est naturel) mais plutôt à aimer le regard des autres sans s’aimer véritablement. L’égocentrique ne s’aime pas tel qu’il est mais tel qu’il paraît aux autres, il pense être la seule cause du bonheur ou du malheur des autres, il peut se prendre pour le sauveur, le tyran ou le martyr de ceux qui l’entourent ».

Egocentrisme VS Estime de soi: le principe des vases communiquant.  L’ego est inversement proportionnel à la confiance en soi. Tout simplement parce que quelqu’un qui a confiance en lui n’éprouve pas le besoin d’avoir des preuves extérieures de sa valeur. Il n’a pas besoin qu’on lui répète ses qualités puisse qu’il les connait. Il ne compte pas sur son pouvoir d’attraction sur le sexe opposé pour « se rassurer ». Se rassurer… De quoi au juste ? De sa valeur. Avoir de l’égo c’est chercher perpétuellement des preuves de sa valeur… dans le regard des autres.

Pourquoi l’égocentrisme est-il  est un poison ?

Pour comprendre, je vous propose d’analyser cet exemple :

Rémi raconte sa PIRE  mauvaise décision prise à cause de son égo :

Je sortais depuis quatre mois avec mon ex petite amie. Et je savais d’ores et déjà que l’on ne se convenait pas. Nous étions trop différents et elle était plus jeune que moi.

Mais elle m’a quitté avant que je n’ai le temps de le faire. Et je me suis senti ébranlé. Alors je me suis mis en tête de la récupérer. Je savais très bien que notre couple n’était pas viable mais je n’avais pas envie d’être « celui qui se fait plaquer ». J’ai donc tout fait pour la reconquérir et… Elle est revenue vers moi.

Et je me suis retrouvé dans la même relation, avec la même fille que je n’aimais pas… Et qui m’a traité de tous les noms quand je l’ai quitté à mon tour…

 

Si l’on décortique ce témoignage, les conclusions suivantes s’offrent à nous :

Rémi n’a pas confiance en lui : Si c’était le cas, il comprendrait que cette rupture ne remettait pas en cause sa valeur. Il n’en était pas amoureux et avait conscience du problème. Son comportement était donc uniquement dû à un désir de « réparer »  la blessure de son égo.

  • L’ego amène à de mauvaises décisions : L’ex de Rémi l’a quitté par pur bon sens. Leur couple n’avait pas de raison d’être. Mais Rémi a préféré raviver une flamme inutile et faire souffrir cette fille que de respecter son (bon) choix.  Parce que la perspective que sa petite amie détourne son attention de lui l’a rendu terriblement malheureux. Il  a préféré revivre une relation de couple malheureuse plutôt que de perdre l’intérêt de sa copine.
  • L’égo se nourrit de l’approbation des autres : Là en l’occurrence, le fait d’avoir été « choisi » par quelqu’un flattait l’égo de Rémi. Mais on a tous un jour, manqué de confiance en soi au point d’aller récolter des compliments là où l’on était sûr d’en trouver.  Dans ce cas-ci, il s’agissait d’une petite amie, mais n’avons-nous pas tous eu, un jour, un remonteur d’égo officiel ? Une personne dont on savait pertinemment qu’elle n’est pas objective, et à qui nous nous adressons quand une mauvaise nouvelle ébranle notre confiance en nous ? Le souci : S’entourer exclusivement de fans, et pas d’amis (plus objectifs) ne permet pas d’avancer ni de s’améliorer.
  • L’égo empêche le développement personnel : Car on n’entend pas les critiques constructives.  La seule idée d’avoir des défauts perceptibles de l’extérieur nous hante. Alors la moindre remarque est accueillie de façon agressive.

Comment calmer son égo ?

  • Avoir de vraies raisons d’être fier de soi : Je ne le répéterais jamais assez : La clé de la confiance en soi, c’est l’action. Alors n’hésitez pas à vous lancer des défis et à tenir bon. Si vos actes vous prouvent qui vous êtes, vous ne ressentirez pas le besoin de le prouver aux autres.
  • Se faire des compliments là où personne ne vous les fait : Petit exercice pratique. Prenez une feuille de papier. Faites la liste de toutes les choses dont vous êtes fier.  Puis notez-y les qualités que ces actions prouvent.  Relisez-là dès que vous  vous sentez en manque de reconnaissance. Le but du jeu est d’intégrer votre valeur pour ne plus demander aux autres de vous la répéter.
  • Posez-vous les bonnes questions lorsque vous cherchez l’approbation de quelqu’un : Une fille vous plait et vous cherchez à paraître sous votre meilleur jour ? Très bien. Mais qu’en est-il des autres ?  Pourquoi vous lancer dans des opérations-séduction face à des gens qui n’ont rien à vous apporter ? Pourquoi créer une attirance chez des filles dont vous ne voulez rien ?

Régler une fois pour toute ces dysfonctionnements internes pour enfin se laisser tranquille : Je dis souvent que quelqu’un qui regarde son nombril y trouve plein de questions. Trouver des réponses à  ces questions prend du temps, mais permet ensuite de passer à autre chose. Quand on a assimilé sa personnalité, appris à se connaitre, digéré nos névroses, et bien, l’on s’intéresse moins. Et on a à nouveau l’esprit disponible pour le reste du monde…

                                                           

Est-ce de l’amour ?

L’amour ressemble à d’autres sentiments qui peuvent nous étreindre au contact de quelqu’un. Mais comment le distinguer, pourquoi parfois l’on se trompe. Et comment réagir?

C’est une fixette

Vous pensez à lui tous les jours. Il vous manque, même si vous ne l’avez vu que deux fois.  Tous ce que vous entendez ou voyez-vous fait penser à elle (ou à lui). Il, ou elle  n’a pas l’air de vous manifester d’intérêt particulier mais vous, vous y croyez. Vous en êtes sur: Vous êtes fait(e) pour elle ou lui. L’autre n’est juste pas encore au courant.

  • Pourquoi ça ressemble à de l’amour? Parce que c’est intense, violent, proche de l’amour tel qu’il est décrit dans les comédies romantiques. La fixette n’est pas rationnelle et vous étreint après ce que vous pensez être «un signe du destin».
  • Pourquoi ce n’est pas de l’amour: Parce que ce n’est pas réciproque. Si ça l’était, vous seriez déjà en couple. Parce que ce n’est basé sur rien. Vous ne connaissez pas réellement la personne sur laquelle vous avez flashé.
  • Que faire? Fuir si votre intérêt est manifeste et ne trouve pas d’écho. Rencontrez d’autres personnes et passer rapidement à autre chose. On ne sait pas toujours ou mène une fixette…

C’est de l’égo

L’égo est un facteur de la fixette. Vous n’accordiez pas vraiment d’importance à cette personne jusqu’à ce qu’elle vous ignore. Dès lors, elle a attiré votre attention. L’élu(e) de votre cœur ne répond pas lorsque vous appelez, met plusieurs heures à envoyer un SMS,  et ne rigole même pas à vos blagues.

  • Pourquoi ça ressemble à de l’amour: Parce que votre désir de conquête devient violent. Parce que le manque d’attention est confondu avec un manque d’elle(ou de lui). Parce que sans l’approbation de cet homme ou cette femme, vous vous sentez vide.
  • Pourquoi ce n’est pas de l’amour: Parce que si cette personne n’a pas attiré votre attention dès le départ, c’est qu’elle ne possédait pas les qualités nécessaires pour vous plaire. Par ailleurs, vous reprendrez vos esprits à la minute ou votre désir sera réciproque.
  • Que faire: Vous poser les bonnes questions: Reconnaissez-vous des qualités effectives à l’objet de votre désir? Si, objectivement, vous avez conscience du fait qu’une relation n’est pas viable, passez à autre chose. De toute façon, votre attirance est née du manque d’intérêt, et un intérêt non réciproque n’a aucune utilité.

C’est de l’attirance physique

Le son de sa voix vous émeut. Son regard vous trouble. Votre cœur bat la chamade dès qu’il ou elle pose sa main sur vous. Toutes les pensées qui le/la concernent sont peu avouables.  Et vous n’aurez de repos tant que cette histoire ne sera pas réglée entre quatre murs et un sommier. Souci: certains détails de sa personnalité vous rebutent franchement. Ou vous laissent à penser que vous ne serez pas compatibles. Mais cette bouche, cette fossette, ces épaules…

  • Pourquoi ça ressemble à de l’amour: parce que l’envie physique de quelqu’un est un état sauvage et impérieux qui fait partie de l’amour.
  • Pourquoi ce n’est pas de l’amour: Ce n’est pas de l’amour si le désir physique est l’unique chose qui vous traverse quand vous le/la voyez.
  • Que faire: Si votre cœur est assez solide: Assouvissez vos envies. Vous aurez alors à nouveau la tête froide pour évaluer objectivement cet homme ou cette femme qui vous émeut tant. Peut-être allez-vous découvrir qu’au-delà de ce torse parfait ou de ses yeux revolver se cache quelqu’un susceptible de vous correspondre.

C’est de la tendresse:

Face à lui ou à elle, un élan du cœur qui vous donne des envies de câlins. Vous appréciez sa compagnie, mais il ou elle ne vous manque pas réellement lors de son absence. Vous prenez plaisir à être tactil(e). Et vous êtes attendri(e) par ce qu’il/elle est.

  • Pourquoi ça ressemble à de l’amour: A cause de cette sensation de bien-être en sa présence.
  • Pourquoi ce n’est pas de l’amour: Vous voyez-vous étreint du même sentiment tout le long de votre vie ? Ce sentiment est-il compatible avec un le désir physique ?
  • Que faire ? Prendre le temps. Envisager des contextes ou l’autre pourrait être un amant. Instaurer un jeu de désir.

C’est de la dépendance amoureuse:

Seul(e) chez vous, vous cherchez un objet de désir. Quand cette personne que vous connaissez peut se rappeler à votre bon souvenir. Mais oui, c’est vrai qu’il/elle est mignon(ne) avec ses joues et ses cheveux devant les yeux ! Et si c’était l’élu(e)?

  • Pourquoi ça ressemble à de l’amour: Parce que vous allez faire naître votre intérêt des qualités effectives d’un l’individu. Parce que le «crush» va naitre instantanément.
  • Pourquoi ce n’est pas de l’amour? Parce que ce cette attirance soudaine est moins motivée par votre besoin de vivre une histoire d’amour que par les réelles qualités de celui ou celle à qui vous pensez.
  • Que faire: Affronter sa solitude. La lettre de Ramona ou elle explique qu’elle tombe amoureuse tous les quatre matins sera pertinente pour démarrer une introspection et comprendre ce que vous attendez de l’amour.

Savoir apprécier la vie que l’on mène.

L’éternelle insatisfaction est une prémices de l’auto-sabotage.

Un dicton dit que «l’on ne prend conscience de l’importance d’une chose qu’au bruit qu’elle fait quand elle s’en va.» Il est tristement vrai.

La vie que vous menez aujourd’hui vous a couté beaucoup d’efforts. Pour séduire la femme avec qui vous êtes, vous avez dépensé 150 euros en fleurs, 450 messages de toutes sortes, une bonne quarantaine d’heures à imaginer ce que vous lui direz et quand vous le lui direz.

Durant la cour que vous lui avez faites, vous l’avez imaginé dans toutes les situations que les couples traversent (ne me regardez pas comme ça, on le fait tous…). Ces mêmes situations, vous avez exulté lorsque vous les avez vécus pour la première fois… Pour finalement les considérer comme acquises.

Rappelez-vous du périple qu’a été l’achat de votre maison. Aujourd’hui, vous la traversez négligemment sans plus vraiment vous en rendre compte. Elle possède toujours ce style ancien qui vous avait tant plut la première fois que vous l’avez visité, mais vous êtes habitué à ce joli cadre.

C’est un défaut du genre humain. On peut se créer la vie la plus agréable possible, on finit anesthésié par les jours qui passent et l’on oublie qu’un jour, on a désiré ardemment la vie que l’on a.

Le rapport à l’auto-sabotage ? Il est simple. L’expression «accroc au drame» vous est-elle familière?

Faute de savoir apprécier ce que l’on a, on s’ennuie. Alors on va, plus ou moins consciemment, se créer des soucis pour enfin se sentir «vivant». Mais se mettre en danger inutilement ne sert à rien.

Imaginez votre vie sans toutes ces sources de bonheur.

Que serait votre vie sans la personne qui la partage ? Celle-là même qui reprend sans cesse vos fautes de langages ? Si l’on vous annonçait sa disparition du jour au lendemain ? Croyez-moi que vous donneriez n’importe quoi pour l’entendre à nouveau vous glisser «Elles voient, et pas elles voyent». Et si l’on vous privait de votre emploi, de vos enfants ? De votre toit ? Les réveils en trompette en plastique du samedi matin, le parquet qui grince et le RER risquent tout à coup de vous manquer…

Et si vous vous rendez compte que, privé de ces choses, vous ne vous en porterez pas plus mal, demandez-vous si vous êtes vraiment heureux(se)…

Prenez le temps d’apprécier ce que la vie vous offre

Prenez un instant, lorsque vous êtes avec vos proches, vos amis, vos enfants, lové dans votre canapé, ou à une terrasse de café, d’apprécier l’instant. Savourez chaque fou-rire. Chaque victoire professionnelle. Chaque rayon de soleil, bouchée de votre diner.

C’est ce que l’on fait naturellement quand on a traversé une épreuve difficile qui nous a mis la tête sous l’eau. Toutes les personnes victimes de traumatismes et rescapées en tout genre vous le diront. Quand on revient à l’équilibre, on regarde d’un œil neuf tous ces détails qui nous font nous sentir bien.

N’attendez pas de tout perdre une fois pour vous déclarer «privilégié».

Si votre vie vous convient, vous l’êtes. Au travail, vous appréciez vos collègues, votre mission est intéressante, vous aimez votre amoureux(se), vous ne tombez pas souvent malade, vous êtes proche de votre sœur/ mère/tante…

 

Louise, 25 ans vous raconte son petit bonheur hebdomadaire

Ma famille est modeste. Mais nous sommes nombreux et très soudés. Je m’en suis rendue compte lorsque j’ai présenté mon fiancé à ma tribu. Il avait un regard extérieur sur ce que je considérais comme «normal». Or lui n’a qu’un membre dans sa famille: Sa maman.

Lorsqu’il a vu tout ce monde autour d’une même table et riant aux mêmes blagues, il m’a fait prendre conscience du caractère exceptionnel de ma situation.

Alors tous les weekends, mon clan se réunit chez ma tante. On mange bien, on se raconte nos semaines respectives, je danse le boogie-woogie avec mon oncle, m’isole avec ma cousine pour me confier, et tout le monde se moque de la dernière gaffe de ma mère. Mon fiancé et moi rentrons de ces diners avec le plein de bonnes ondes et je suis ravie de le faire entrer dans cette famille.

On a tous des raisons de se réjouir. Une histoire d’amour merveilleuse, une passion dont on a fait son métier, une chouette bande d’amis…

Fabriquez-vous des moments de bonheurs.

Même quand les tourments vous empêchent de dormir ou de profiter de l’instant. Quand on ne va pas bien on s’«interdit» de profiter de la vie. Mais ce n’est parce que votre dernière négociation client n’a pas été concluante que vous n’avez pas le droit de vous faire livrer des pizzas ! Bien au contraire. Pour apporter une note positive à cette journée pleine de  désagréments, il faut agir.

Organisez-vous des journées/après-midis/ soirées «endorphines». Soit quelques heures ou vous allez cumuler un max de petits plaisirs: Prendre un bain, déguster votre plat préféré devant votre série préférée, déboucher une bonne bouteille de ce que vous voulez, faire l’amour et/ou la sieste… Ces bulles ne coutent pas très cher, voire rien du tout.

Ces petites respirations seront l’occasion de vous requinquer. De compenser les difficultés. Peut-être pensez-vous que vous n’avez pas le temps, mais ces moments sont aussi importants que le reste. Il en va de votre équilibre. Il faut les prendre, ces quelques heures. Une seule fois tous les quinze jours si vraiment vous êtes débordés. Si vous allez bien, elles sont l’occasion de savourer l’instant. Et en cas de coups durs, elles vous permettront de reprendre votre souffle pour agir plus efficacement par la suite.

Soyez le Monsieur ou Madame Bonheur de votre entourage.

Celui ou celle qui organise les sorties, qui déniche des places du concert de l’année, qui cuisine des plats succulents, qui se réjouit des bonnes nouvelles. Les moments agréables vont se multiplier ainsi.

Et si la vie que vous menez ne vous rend pas heureux?

Plus facile à dire qu’à faire mais: Changez-en ! Il vaut mieux traverser un fort état d’insécurité pour finalement accéder au vrai bonheur que de rester dans une vie, certes confortable mais qui ne vous satisfait qu’à moitié et qui ne couvre pas vos aspirations.

Pensez à ce que vous vous direz lorsque vous aurez 70 ans et regarderez en arrière.

A condition d’avoir clairement identifié ce qui ne vous convenait pas. Je ne vous propose pas de fuite en avant, mais de définir clairement l’idée que vous vous faites du bonheur.

Parce que quand on sait ce que l’on veut, on le reconnaît plus facilement. Même quand on l’a déjà…

 

La beauté, ce cadeau à double tranchant

La beauté comme motif de valorisation sociale.

Ce n’est un secret pour personne. La beauté est une vitrine. Comme une preuve concrète que l’on fait partie des personnes «élues par la vie». «Sélectionnées par la nature pour réussir».

La beauté physique est une chance supplémentaire de s’ouvrir des portes, certes. Un visage harmonieux et une silhouette agréable augmentent le capital confiance en soi dans certaines situations. Et la société, en mettant la beauté physique en avant comme n’importe quelle qualité ne rend pas particulièrement service. Comme je l’explique dans mon article sur la confiance en soi en soirée.

Les femmes ont un rapport au physique particulier. En effet il est LE plus important critère de valorisation sociale que nous ayons.

La raison est simplement qu’une femme, dès sa plus tendre enfance, est conditionnée pour plaire. C’est la première clause du contrat sociale que signe une petite fille en arrivant au monde.

L’un des buzz de cette année a été l’affaire des «bodys Petit-Bateaux». Ils ont été perçu comme sexistes. En effet ils portaient des adjectifs différents pour les deux sexes. Les petites filles portaient les adjectifs suivants: «Jolie, têtue, rigolote, douce gourmande coquette, amoureuse, mignonne, élégante, belle». Les petits garçons portaient les inscriptions: «Courageux, fort, fier, robuste, vaillant rusé, habile, déterminé, espiègle, cool». Si nous étions vierges d’à priori sur les caractères que doivent revêtir ces enfants, ils porteraient les mêmes adjectifs. Notez que sur le body de la petite fille, 5 mots ont attrait à l’apparence physique.

Être beau: Et après?

Mais si la beauté est une vitrine, elle n’est qu’ UNE vitrine. Miser sur cet unique atout, c’est miser sur un chouette emballage vide. Est-ce l’impression que vous avez envie de laisser ? De décevoir une fois le paquet-cadeau défait?

L’apparence physique est la première chose que l’on voit et certaines personnes ont, à ce jeu là, reçut des cartes plus faciles à jouer que d’autres. Mais comme tous les jeux de cartes, une combinaison gagnante au premier abord (joli minois + plastique parfaite) peut se retourner contre vous. C’est comme compter sur son unique chance insolente au poker. Vous vous ferez toujours battre par ceux qui ont pris la peine de développer leurs techniques de jeu.

C’est d’autant plus vrai que les personnes partantes avec un «mauvais jeu de départ» vont avoir à cœur de trouver d’autres techniques.

Prenez le temps de cultiver votre personnalité.

J’ai toujours été admirative des gens qui ne se laissent pas aller à la facilité. Et les personnes qui prennent la peine de s’élever intellectuellement et moralement alors qu’ils avaient déjà une arme à leur disposition sont à mes yeux les personnes les plus sexy qui soient.

Et ne me dites pas que votre physique avantageux est l’unique atout que vous ayez pour vous, je ne vous croirai pas. Et si c’est le cas pour l’instant, c’est une raison de plus pour agir.

Vous avez forcément un rêve, une qualité inexploitée, une envie à laquelle vous aspirez. Vous pouvez effectivement compter sur votre beauté pour obtenir gain de cause. Mais vous passerez a coté de bien des richesses.

Vous misez sur votre physique

Vous prenez le temps de développer votre talent

Vous passez la majorité de votre temps face à votre miroir à travailler l’effet «décoiffé» de votre coiffure Vous avez certes un fâcheux épi mais pas le temps de vous apitoyer dessus, y a cours de japonais dans 20 minutes et vous n’aimez pas être en retard.
Vous rencontrez Nathalie. Elle bave littéralement sur vos chaussures. Vous rencontrez Nathalie. Elle vous trouve tout à fait à son goût.
Vous conversez avec Nathalie. Elle vous parle de l’influence dans la culture nipponne dans la civilisation occidentale. Vous la regardez comme si elle vous parlait ouzbek. Elle vous ramène chez elle tout de même, vous êtes vraiment canon. Mais vous n’avez décidément rien en commun. Vous conversez avec Nathalie. Elle vous parle de l’influence de la culture nipponne dans la civilisation occidentale. Vous lui donnez votre avis sur la question. La conversation se termine chez elle autour d’un verre. La nuit est belle. Au réveil, elle vous trouve intéressant. Vous rappelle dans la semaine. Vous avez gagné une amoureuse.
Vous postulez pour rentrer  à la GNB Managment Corporation Enternainment. Par chance, le recruteur est une recruteuse sensible a votre gel «effet saut du lit» et votre auto-bronzage discret.  Elle vous embauche tout de même. Vous postulez pour rentrer  à la GNB Managment Corporation Enternainment. Par chance, le recruteur est une recruteuse sensible a votre bouille, et à votre CV et à vos qualifications. Vous lui faites une démonstration de votre plus beau japonais. Elle est subjuguée.
Vous ne passez pas la période d’essai. Vous n’avez effectivement pas les qualifications requises. Tous vos précédents postes ont été pourvus pour les mêmes raisons, ce n’est donc pas étonnant. Vous passez la période d’essai et la moitié de vos collègues louchent sur vous. Bah oui, vous êtes quand-même pas mal. Et puis c’est pas courant de savoir parler japonais…

Certes l’effort fourni pour grandir et vous forger une personnalité intéressante prend du temps. Il nécessite de se remettre en question, de se tromper, de s’investir… Mais la récompense de ce choix  vaudra largement le coup. A la clé un entourage présent pour les bonnes raisons, une estime de vous méritée et une vraie valeur personnelle.

Vous rencontrez sa famille: Que faire?

C’est un moment bien délicat dans la vie d’un couple. Le moment où il (ou elle) vous annonce avec des étoiles dans les yeux: «Ma maman t’invite à diner dimanche ! Qu’en penses-tu ?»

Vous êtes alors à la fois flatté(e) de voir cette étape supplémentaire franchie dans votre relation et paniqué(e) à l’idée de ne pas savoir ce que l’on attend de vous.

Chaque famille est différente et la même attitude peut vous servir chez les uns et vous desservir chez les autres.

La bonne nouvelle, c’est que la rencontre avec la belle-famille n’est pas un exercice compliqué pour peu que cela soit un minimum préparé…

Rencardez- vous

Votre bien-aimé(e) a tout intérêt à ce que vous fassiez bonne impression auprès des siens. N’hésitez pas à lui demander les fautes élémentaires à ne pas commettre, les personnes les plus susceptibles, les sujets de conversation à ne jamais aborder, les questions pieds-dans-le-plat. Toutes les familles en ont, croyez-moi j’en suis la reine. Déclarer gaiment que le petit garçon qui vient d’arriver  dans le salon « te ressemble, Jaques, c’est fou ! » quand tout le monde sait qu’il n’est pas le vrai père de cet enfant, ça s’appelle une gaffe… Donc n’oubliez pas de vous renseigner au préalable…

Ah, et j’allais oublier: On se rencarde également sur les éventuels mensonges que notre moitié peut avoir dit. Qu’ils vous concernent ou non. Il serait dommage que sa mère apprenne de votre bouche que son enfant chéri dont elle est si fière a abandonné le droit depuis deux semestres déjà…

Tenue vestimentaire discrète.

Vous n’allez pas au bureau et vous n’allez pas au VIP Room. Dans la mesure ou vous n’avez pas forcément idée des convenances de rigueur, adoptez l’uniforme simple: Jean-chemise. Pull Col V s’il fait froid.  Jupe aux genoux s’il fait chaud pour vous mesdames. Même les familles les plus exigeantes ne verront aucune faute de goût dans cette tenue.

On ne met pas en avant ses attributs sexuels secondaires. Par conséquent on évite le décolleté, le moulant, le court et le transparent. Pour messieurs… on se lave et on se rase. C’est déjà bien.

Évitez: La tenue que vous n’avez jamais mise ainsi que la tenue -certes très jolie- mais que vous n’êtes pas sûr d’assumer plus de trente minutes. Jean-chemise donc.

La rencontre familiale, c’est d’abord de l’observation…

Personne ne vous demandera de raconter une blague de Toto au bout de cinq minutes. Vous avez tout intérêt à faire profil bas.  Profitez du fait que l’on vous autorise à être timide pour observer ce qui se passe et relever les fautes de goûts à ne pas faire. Certaines familles ne vous pardonneront pas de mettre les coudes sur la table. Un conseil: observez les réprimandes que l’on fait aux enfants. Ou la façon dont on parle des absents. C’est un moyen très efficace de savoir ce que l’on attend de vous et de la façon dont a été éduqué l’élu(e) de votre cœur. Si le neveu de votre cher(e) et tendre se fait réprimander parce qu’il a tenu sa fourchette à l’envers, évitez de commettre la même erreur…

Le plus dur: être le centre de l’attention…

C’est toujours compliqué pour une personne timide. Les membres de la famille de la personne que vous aimez vont vous poser pleins de questions. Répondez-y en toute franchise et retournez-les. C’est le meilleur moyen de faire comprendre que la famille de votre amoureux(se) vous intéresse. Et de déplacer l’attention sur quelqu’un d’autre…

Quelques règles de savoir-vivre

  • On ne vient pas les mains vides: Des fleurs et un dessert, pour être sûr de faire plaisir. Là aussi, si vous avez envie de taper juste, demandez conseil à votre fiancé(e).
  • Si l’on vient en avance, on aide à la cuisine: Double bonus: passer un petit moment en tête à tête avec votre future belle-maman, apprendre à la connaître, et faire valoir votre caractère serviable.
  • Sinon on débarrasse la table: Pour la même raison que vous devez aider en cuisine.
  • On ne tutoie pas les personnes plus âgées que soi. Sauf si elles vous le demandent.
  • On retient les prénoms ainsi que les liens de parenté: C’est l’exercice de mémoire le plus compliqué. Mais c’est la preuve que vous écoutez ce que l’on vous dit. Oui, la grand mère a eu la bonne idée de faire 10 enfants. Un petit effort néanmoins…
  • Surtout pas de médisance: Même s’il s’agit d’une personne décriée par l’intégralité de la famille. N’espérez pas créer de connivence ainsi. Si tout le monde peste sur la tante Jeannine et ses 12 maris, ce n’est pas votre histoire. N’alimentez pas le mépris général avec un « C’est vrai qu’elle exagère ».  Eux ont le droit, pas vous. Ne donnez votre avis sur ce genre de conversations uniquement si l’on vous le demande. Et encore, pas d’avis trop tranché, faites preuve d’ouverture d’esprit.

Gardez en tête qu’eux aussi auront à cœur de vous plaire.

Parce que le désir d’approbation se fait bien souvent dans les deux sens. Si votre future belle-mère a passé trois heures dans sa cuisine et une heure à multiplier les allers retours dans la salle de bain pour surveiller la cuisson de ses cailles pendant son brushing, ce n’est pas uniquement pour le folklore. Elle aussi a envie de vous mettre à l’aise, de vous régaler et de vous donner une bonne impression. Les compliments sont par conséquent les bienvenus.

Alors faites l’impasse sur les fausses notes de la soirée. Les cailles trop cuites (Mais brushing impeccable, on ne peut pas tout avoir), le papi qui ne retient pas ses flatulences et le petit dernier qui vous a demandé si vous pouviez lui donner ses crottes de nez pour les manger. Votre future belle-famille sera alors plus encline à vous pardonner votre verre de vin renversé sur la nappe blanche…

Remettre en question ses prédestinations sociales

Soirée improvisée à la maison, où se rencontrent mes amis Sabrina et Matthew. Matthew et Sabrina ont eu deux enfances opposées :

Matthew à grandit dans les quartiers chics de Paris. Il a été élevé par deux parents unis avec trois autres frères. Les quatre poursuivent de longues études. De celles qui font siffler quand on en entend parler.

Sabrina a grandi dans un quartier dit « sensible ». Qu’elle  a préféré fuir à sa majorité.  Elle a aménagé dans un studio et payé seule ses études de Marketing, fait le ménage le dimanche dans des familles chez qui Matthew allait jouer quand il était petit. A dû s’affranchir d’une religion dans laquelle elle ne se reconnaissait pas. J’observe discrètement le flirt qui est en train de s’installer dans ma cuisine. Prétextant mon rôti au four j’écoute leur conversation. Matthew lui dit :

« Tu sais, la vie, c’est comme un terrain de course à pied. Plus tu nais riche, moins le parcours semblera long, mais si tu es bien armé, c’est que tu as de bonnes chaussures (A combien de verres en étaient-ils ces deux-là ?…). Je pars peut-être de moins loin que toi, mais tu en est là  aujourd’hui, c’est que tu es très bien chaussée… »

Je disparaissais de la cuisine pour les laisser roucouler. Emportant avec moi cette phrase très sensée (quoique légèrement alcoolisée).

Je trouve cette analogie très pertinente. Qu’est ce qui fait que l’on se laisse aller à sa prédestination sociale ? Et qu’est-ce qui motive les gens qui changent de condition sociale ?  Vous est-il déjà arrivé de ne pas être à votre place dans votre environnement ? C’était effectivement le cas de Sabrina.

Lorsqu’on entre dans la vie, tous les codes de notre milieu social sont à nos yeux « la norme ». Lors d’une discussion avec Sabrina, elle m’avait clairement expliqué un peu plus tôt dans la soirée :

Sabrina: Petite, je ne me reconnaissais pas dans mon environnement. Je ne me sentais pas à ma place dans ma cité, je n’étais pas d’accord avec ce qu’on m’y enseignait. Mais à mes yeux c’était « comme ça ».

Tu sais que l’on me reprochait de « parler comme au XVème siècle » ? On me reprochait de parler « trop bien français ! » C’est pas dingue, ça ? Les gens préféraient me tirer vers le bas plutôt que de  que de s’améliorer ! Dans ma famille on m’appelle « La Bobo » parce que j’ai fait des études après mon bac et que j’aime lire.

Je n’avais pas conscience du fait que j’appartenais à une minorité ni à une couche sociale. Je pensais que toute la France était bâtie comme ma banlieue. 

Ouvrir son esprit

Sabrina: Et puis à l’adolescence j’ai rencontré d’autres personnes venues d’autres milieux et ça m’a permis de remettre en cause ce que j’avais appris dans mon quartier et que je prenais comme des vérités absolues. Cela m’a permis de comprendre qu’il existait une vie qui me convenait mieux ailleurs.

Résister à l’intolérance ambiante.

Sabrina: La suite a pris des années. Il m’a fallu du temps pour devenir moi-même. Mon comportement différent était très mal vu ! Tu sais qu’un jour, un garçon de mon école m’a coincé dans les couloirs et m’a reproché de « trainer avec des français » ! Je ne stigmatise pas ma communauté, je suis sûre que chacune à son lot d’intolérance.

Une jeune fille juive ou une jeune fille bourgeoise peut être amenée  à subir des pressions équivalentes. Mais je trouve quand même ça révoltant. Une personne peu sure d’elle succomberait à cette pression.

Et puis il y a eu la religion. La mienne était plus une affaire sociale qu’une véritable foi. Il y a eu l’épisode du ramadan. J’ai détesté cette idée, que la religion déterminait ta valeur. Je comprends ceux qui croient en dieu et le respecte leur foi. Et je suis convaincue qu’elle peut-être une grande force pour des millions de gens. Mais ce n’était pas mon cas. Et dès lors j’ai eu droit à des insultes et des regards plus ou moins agressifs. Je pars du principe que chacun voit midi à sa porte.

Se déconditionner et se libérer de ses propres chaines. 

Sabrina: J’ai décidé alors de me « déconditionner » de l’islam. J’avais sans cesse l’impression que je faisais « quelque chose de mal » Que mon comportement était mauvais. Je culpabilisais et on me laissait entendre que je « reniais ce que j’étais ». Mais c’était l’inverse, je me cherchais et les autres n’acceptaient pas cette « différence ». Le problème n’était pas pris dans le bon sens ! Ceux qui m’aimaient vraiment essayaient de comprendre ma démarche. Mais essaient de me faire revenir à ce qu’ils pensaient être « la raison ».

Et puis un jour, ma cousine, religieuse convaincue, qui cultive sa foi avec sérénité dans son coin, m’a dit : « Tu as le mérite de ne pas salir cette religion. Il vaut mieux que tu sois honnête avec toi-même et avec les autres plutôt que de te proclamer musulmane et dissimuler tes actes. Je te préfère à tous ceux qui font le ramadan et qui font les 400 coups les onze autres mois de l’année ».

Tout, absolument tout a été prétexte à culpabilité : Sortir le soir, faire l’amour, vivre seule, remettre en cause la question de faire des enfants un jour, tomber amoureuse d’un garçon d’une différente culture. Tout ce qui avait attrait à ma vie amoureuse a  été décortiqué. J’ai été montrée du doigt et même servi de « mauvais exemple », j’étais le cas qu’utilisaient les autres filles de ma communauté pour mettre en avant leur « respectabilité ». 

Et puis je me suis fait des amis qui me ressemblent, mon si bon français à été un atout lors de mes entretiens d’embauche puisse qu’on me dit que je « présente bien ». Je me suis concentrée sur ma carrière et je suis aujourd’hui chef de projet dans ma boite. Je repasse parfois dans ma cité. Je me dis que si je n’avais pas pris la peine de remettre en cause toutes ces prédestinations sociales, je ne serais pas moi et  la vie que je mènerais je serais pas celle à quoi j’aspirais. Toutes mes anciennes camarades de classes sont déjà mariées, mamans, et caissières. Je ne porte pas de jugement de valeur, grand bien leur fasse si elles sont heureuses comme ça,  mais ce n’est pas une vie qui m’aurait convenu.

Si je sentais bien dans mon environnement, j’y serais resté. Je n’ai pas la prétention d’être « mieux » que les gens avec lesquels j’ai grandi. Je pense juste que parfois, on ne naît pas à sa place. Ou que l’on naît avec des obligations sociales qui ne nous conviennent pas. Comme d’aimer quelqu’un ayant été élevé selon les mêmes traditions,  respecter une religion dans laquelle on ne se reconnait pas, ou faire un métier dévalué dans sa famille.  D’ailleurs, tu me présentes ce garçon avec son pull col V et son accent précieux?  

Moi: Matthew ?  Tu verras c’est un garçon cool…

Renverser chaque situation à son avantage

Cynisme? Je dirais plutôt : Sens pratique.

Quand j’ai cherché un mot exact pour définir cette philosophie de vie, un ami m’a dit « opportunisme ». Je n’aime pas ce mot car il est péjoratif et souvent confondu avec le cynisme.

Je ne vous parle pas de tirer parti du malheur des autres ou d’agir sans prendre en considération les dégâts que vous pouvez causer chez autrui. Je ne vous parle pas non plus de transformer systématiquement vos malheurs en argent.

Je vous parle d’une philosophie de vie. Qui consiste à transformer chaque évènement, déconvenue ou bâton dans les roues en opportunité. Vraiment tout. Même ce qui nous semble être une vraie mauvaise nouvelle.

Beaucoup de grands hommes ont su transformer leurs problèmes en quelque chose de positifs :

  • Les plus belles chansons d’amour viennent des ruptures les plus douloureuses. Les artistes les plus talentueux sont souvent des âmes torturées qui ont fait de leur mal-être et de leur besoin de plaire un moteur pour composer et émouvoir.
  • Le désespoir d’une situation (précarité, survie approximative) peut  apporter une énergie folle qui peut amener loin. On appelle ça « l’énergie du désespoir » ou encore « La rage au ventre ».
  • Les associations les plus actives ont été créées suite à un drame. Ces associations luttent pour que ce drame ne se reproduise pas, et parfois sauvent des vies. Beaucoup plus de vie que celles que l’on a perdues. Un Leitmotiv entendu souvent dans ce genre de situation est : Il/elle ne sera pas mort pour rien.

Si les personnes affectées d’un deuil transforment la mort d’un de leurs proches en Organisation à but Non Lucrative, vous pouvez bien tirer avantage d’une mauvaise situation!

Une question simple à garder en tête quand un souci survient : « comment pourrai-je transformer cette déconvenue en chance ».

Chercher les réponses autour de soi.

Un véritable recyclage de problèmes et d’informations. Nous avions vu dans l’article sur la Wish List que quand on savait où l’on allait, on était plus prompt à reconnaitre ce qui était susceptible de servir nos intérêts. Il est important de garder en tête ses objectifs. Ainsi, même les pires problèmes feront « Tilt » quand ils vous rapprocheront de vos objectifs.

 Trois façons de transformer une situation malheureuse:

  1. La création :
    Une fondation, une chanson qui vaudra des millions, un film… Lorsqu’une situation vous a réellement ébranlé, la transformer en création peut apporter une vive émotion et toucher ceux qui la recevront. Et plus les émotions ont été fortes, plus la démarche sera empreinte de sincérité, plus elle sera marquante. C’est vos tripes que vous mettez sur la table. Votre douleur.Un drame peut être aussi devenir un témoignage. Et je ne parle pas uniquement des livres-choc proposés à la FNAC. Mais d’un vrai message d’espoir à porter à ceux qui traversent les mêmes tourments que vous et qui ont besoin de preuves concrète que l’on peut s’en sortir.C’est vrai pour : Les grands drames de la vie. Ceux qui vous ont atteints droits dans le cœur. Ceux qui vous ont bouleversés à jamais et faits de vous ce que vous êtes. Transformer le mort en vivant est une façon de refermer une plaie. De donner à cette injustice une vraie raison d’avoir été.
  2. L’opportunisme, le vrai. Le dicton dit que lorsqu’une  porte se ferme, une autre s’ouvre.  C’est d’autant plus vrai lors du sempiternel licenciement.

    Comme l’explique Sandra :

    Il y a deux ans et demi j’ai tout perdu. J’ai été virée, j’ai plaqué mon copain et dans la foulée, j’ai dû quitter mon appartement et je suis tombée malade. Une Horreur. J’ai pris le temps de me demander comment est-ce que tout ça a pu m’arriver ?

    J’ai compris que si ma vie s’était effondrée, c’est qu’elle ne me convenait pas.  J’ai alors pris le temps de me demander ce que je voulais faire de cette fameuse vie. J’ai profité de mes allocations chômages pour laisser mûrir mon projet professionnel. Puis j’ai monté mon entreprise. J’ai aussi pris le temps de décortiquer ma précédente relation pour me rendre compte que mon ex et moi n’avions pas une relation équilibrée, cela m’a servi pour comprendre ce que je ne voulais pas.

    J’ai alors décidé que je saurais reconnaître une relation basée sur le même schéma que la précédente et quand mon nouvel amoureux est arrivé dans ma vie, j’ai su le reconnaître.

    Aujourd’hui je ne regrette rien et je suis heureuse d’un jour avoir tout perdu.

    C’est vrai pour : Les situations pratiques du style « impasse ». Les mauvaises nouvelles qui nous tombent dessus un beau jour qui affectent les domaines importants de notre vie 

  3. Le regain d’énergie dû au « Ras-Le-Bol » :Particulièrement utilisé dans les situations que l’on subit. Mais auxquels on ne touche pas car elles ont le mérite d’être confortables.
    Jusqu’au stade ou la colère dépasse le confort  et ou on la transforme en énergie. On observe les faits et ils nous révoltent avec une telle profondeur qu’un bouillonnement interne constitue un moteur. « C’est plus possible » se dit-on. Notre instinct de survie reprend le dessus et nos facultés sont multipliées sous l’effet de l’urgence.C’est vrai pour : Les situations qui durent (pauvreté, obésité…) Et que l’on a longtemps cru comme « fatales ». Celles dans lesquels l’on s’est laissé embourber sans vraiment s’en rendre compte.

 

Vaincre la Flemme

La flemme est un de nos pires ennemis. Comme un petit animal qui s’abat sur nos épaules telle une chape de plombs au moment d’agir. On a tous connu ce moment angoissant, face à un monticule de vaisselle qui nous regarde droit dans les yeux.  Alors on entend le générique de Plus Belle la Vie et on se dit qu’on s’en occupera plus tard…. Genre la semaine prochaine.

Le souci avec la flemme c’est qu’elle influe sur l’estime de soi : La satisfaction du devoir accompli est un moteur puissant pour la suite car qui dit « tâches accomplies » dit résultats.  Et qui dit résultats dit bénéfices à plus ou moins long terme. Mais la flemme est un processus vicieux. Qui agit un peu comme ceci :

Le cycle de la flemme

Stade 0 Vous avez un dossier à terminer pour demain. Vous êtes chez vous et vous avez la journée en totale autonomie.
Stade 1 Vous vous dites que vous avez tout plein de temps, et puis Sandrine viens de poster une énième vidéo de LOLcats. vous vous y mettrez quand vous n’aurez vu.
Stade 2 C’est le moment charnière ou vous devez vous y mettre. Vous regardez les tâches à accomplir et soudainement, vous appréhendez la mise en route. Se mettre au travail devient un motif de stress. Même si vous aimez ce que vous faites. L’idée d’action vous pétrifie
Stade 3 Vous n’avez  pas bougé d’un pouce et plus vous repoussez l’échéance. Jusqu’au coup de sang ultime qui vous fera bâcler votre travaille.

« Plus on en fait, plus on en fait »

Ce dicton est très vrai. N’avez-vous pas remarqué ? On est capable de jongler en semaine  entre le  job, le cours de Yoga, les afterworks,  et les rencards-coucher du soleil. Et on est in-ca-pables de se laver le dimanche.

Ce phénomène est similaire aux enfants qui, habitués aux devoirs du soir, ont l’énergie nécessaire pour fournir un effort pendant encore deux heures après le diner. L’action est une habitude à prendre. Si votre vie est active, vous serez dans une dynamique d’efforts continus.

S’attaquer directement à ce que vous avez à faire :

Quand un projet nous parvient et qu’il nous plait, on est toujours enthousiaste. On imagine des plans, choisit un angle de travail, on se figure les détails des opérations. Vous n’êtes jamais rentrés du boulot surexcité à l’idée de débuter une nouvelle mission ? Et si vous profitiez de ce regain d’ondes positives et d’idées pour  commencer ? Notez vos idées, démarrez les tâches mineures de votre mission.

Vous vous retournez dans votre lit parce que des idées défilent dans votre esprit ? Relevez-vous et notez-les. Ou alors mettez-vous carrément au travail. De toutes les façons vous ne serez pas en paix tant que vous ne serez pas allé au bout de votre démarche. De plus, le travail spontané rend de meilleurs résultats que le travail imposé. Vous êtes inspiré et vous aurez pris un peu d’avance qui vous sera bien utile dans les « jours sans ».

Une autre idée consiste  à débuter sans réfléchir. On tombe souvent dans le piège quand on arrive au boulot : On va se chercher un café, on allume le PC on commente Secret Story avec Josiane de la compta, on check ses mails perso, pros, Facebook et il est déjà 9h30. Et on repousse de quart d’heures en quart d’heure le moment de s’y mettre.  Il est onze heures et notre journée n’a toujours pas démarrée…

Se mettre directement au travail en arrivant est un excellent moyen  d’éviter le cycle de la flemme.

Estimer le temps nécessaire pour agir et se rendre compte qu’il nous en restera plein après.

Il est neuf heures du matin et vous savez que le ménage vous prendra bien trois heures.  Prenez conscience qu’en agissant dès maintenant, vous serez débarrassé des tâches ingrates à midi et que vous pourrez non seulement profiter du temps libre par la suite, mais en plus sans aucune culpabilité.

Faire une liste de ce que l’on a à faire.

« C’est une technique que j’emploie pour faire le ménage. Je note la liste des tâches à effectuer sur un papier et je les coche au fur et à mesure quand elles sont faites. Une fois écrite, je commence par la plus simple pour me motiver et cocher rapidement une première ligne sur ma feuille. Ensuite,  je vois la liste se barrer progressivement, je me rends compte que j’avance, et ça me motive. J’ai développé cette habitude pour tout le reste. Et j’ai l’impression d’en faire deux fois plus. »

Se récompenser

Vous sortez d’une semaine de charrette-de-la-mort ? Vous avez bien mérité ce petit restaurant Japonais. Autorisez-vous des petits plaisirs lorsque vous avez franchi une étape. Dix minutes de Facebook pour deux heures bien productives, Une nouvelle paire de chaussures par gros dossiers bouclés, Un bon bain après avoir briqué l’intégralité de la maison. Parce que parfois, ce que l’on accomplit n’est ni rémunéré, ni reconnu (Vous pensez sérieusement que votre soirée-charrette exceptionnelle sera rattrapée ?…). Mais il est important pour son propre équilibre d’être récompensé pour ce que l’on fait.